vendredi 14 septembre 2018

La vie par la foi

Lecture proposée: Hébreux 11.20-40

4.La persévérance - Abraham et Sara (Hb 11.11-12)

Comment obtenir une postérité nombreuse d'une femme en incapacité d'enfanter ? Abraham et Sara sont néanmoins restés dans l'attente de la réalisation de cette promesse car ils regardaient à la fidélité et à la puissance de Dieu (Rm 4.17-21). Leur foi leur donna la persévérance pour attendre le moment de Dieu. Tous les croyants sont appelés à persévérer en comptant par la foi sur la fidélité et la puissance de Dieu (Hb 6.11-12Hb 10.36-38Ac 14.22).

5. Le renoncement et l'engagement - Moïse (Hb 11.24-26)

Moïse renonça à des avantages personnels et temporels (rang social élevé, richesses) et préféra une situation difficile et la communion avec Dieu, à une situation facile mais sans cette communion. Le croyant est appelé à renoncer à tout ce qui s'acquiert au prix du reniement de Dieu, à tout ce qui prend la place de Dieu et à ce qui met des obstacles à sa disponibilité pour Dieu (Mt 6.24Ph 3.7-8). Il regarde à l'avenir plutot qu'au présent. (Mc 10.28-30;2 Co 4.17-18Rm 8.18)

6. La fermeté - Moïse (Hb 11.27)

Face à l'opposition et la puissance visible de Pharaon, qui voulait empêcher la sortie du peuple d'Israël, Moïse resta ferme et refusa tout compromis; il plaça sa confiance (sa foi) dans la suprématie du Dieu invisible. Le Nouveau Testament contient de très nombreux appels à la fermeté:
Cette fermeté a pour base la foi (1 Co 16.13) qui s'appuie sur Dieu seul.

7. La délivrance - Moïse (Hb 11.29)

Bloqué entre la Mer Rouge et l'armée égyptienne, le peuple d'Israël se trouvait dans une situation sans issue. La foi de Moïse dans la toute puissance de Dieu ranima la foi chancelante du peuple et le fit accéder à la délivrance. Dieu, qui est tout puissant, peut intervenir lorsque le croyant se trouve dans une situation sans issue; il le fait en réponse à l'appel du croyant et à la foi qu'il manifeste (Ps 34.18-202 Pi 2.9a; cf. Dan 3.17Ac 28.36).

8. La victoire - Josué (Hb 11.30)

Dans une situation de guerre et devant l'obstacle des murailles de Jéricho, Josué et le peuple d'Israël attendaient par la foi l'intervention de Dieu en leur faveur (cf. Dt 1.29-31). Ils persévérèrent sept jours jusqu'à la victoire. Tout croyant est engagé dans un combat (Rm 15.30Ep 6.12); pour être victorieux, il doit avant tout garder la foi (1 Tim 1.191 Tim 6.11-12) et s'attendre à l'intervention de Dieu en sa faveur.

Le Service

Lecture proposée: 1 Th 1.1-10
La conversion à Dieu doit normalement produire dans le coeur du croyant le désir de servir son Sauveur. Servir Dieu signifie en premier lieu reconnaître son autorité et chercher à l'honorer en tout temps et dans tous les domaines (Col 3.17,23-241 Co 10.31).

1. Les domaines du service

Il s'agit de différents aspects du témoignage chrétien. Le croyant est appelé à servir Dieu par:

2. Les raisons du service


3. Les conditions du service

Pour être un bon serviteur, il faut que le croyant:
L'engagement dans le service dépend d'un libre choix et d'une décision toujours renouvelée (Rm 12.1).

4. Les conséquences du service pour le croyant


5. Le moment du service

Dès sa conversion, le croyant est appelé à entrer dans le service (1 Th 1.9Ga 1.16Ac 9.18-22)

La Prière


Lecture proposée: Matthieu 6.5-15
Par la Bible Dieu parle aux hommes (Ex 24.3-4Hb 1.1), par la prière les hommes peuvent parler à Dieu (Ps 5.1-3). Dieu veut que ses enfants prient (1 Th 5.17-18Lc 21.36). Il lui est agréable que nous le priions (Mt 7.7-111 Tm 2.1-3) même s'il connaît d'avance tous nos besoins.(Mt 6.8)

1. Généralités

L'Ecriture présente divers types de prières (Ph 4.61 Tm 2.1)
  • Les requêtes: Demandes pour un besoin
  • Les supplications: prières instantes et persévérantes
  • Les intercessions: Prières pour d'autres
  • les actions de grâces: Remerciements, reconnaissance, louange, adoration.
La prière peut être formulée:

2. L'exemple de Jésus Christ

Pendant son ministère terrestre, Jésus prie:
en tout temps:
en toutes circonstances:
en divers lieux:

3. L'enseignement biblique sur la prière


La Bible nous enseigne à prier:
Dieu exauce "au temps favorable", c'est-à-dire quand il veut et comme il veut (2 Co 6.2)

4. Les obstacles à l'exaucement.


5.Sujets de prières

La persévérance

La conversion à Jésus-Christ marque le point de départ de la marche chrétienne dans laquelle le croyant est appelé à persévérer en manifestant une foi ferme (Hb 12.1Ac 14.221 Co 16.13). Cette persévérance doit se manifester dans différents domaines:


1. La persévérance dans la lecture de la bible (1 Tm 4.13,16)


La Parole de Dieu étant la source de la foi et la nourriture spirituelle du croyant (Rm 10.17Jr 15.16), il faut persévérer dans sa lecture et sa méditation (Jc 1.23-25Jo 1.8). Comme notre corps physique a besoin de nourriture quotidiennement, notre âme a besoin de l'aliment spirituel de la Parole de Dieu.

2. La persévérance dans l'enseignement des apôtres (1 Tm 4.6)

Après la conversion le croyant a besoin d'un enseignement basé sur l'Ecriture pour être instruit dans la vérité biblique et connaître les doctrines fondamentales (Ac 2.42;2 Tm 3.14-16). Dieu a appelé des hommes pour transmettre cet enseignement (cf. 2 Tm 2.2). Celui-ci est progressif et demande de la persévérance durant toute la vie du croyant, à la fois dans l'étude de la Bible, dans l'acceptation des vérités révélées et dans la mise en pratique qui en découle (Jn 13.17).

3. La persévérance dans la prière (Col 4.2)

Une caractéristique des premiers chrétiens était leur persévérance dans la prière (Ac 1.14Ac 2.42). Aujourd'hui encore, les croyants sont appelés à maintenir ce contact avec Dieu avec la même constance (Lc 18.1Ep 6.18).

4. La persévérance dans la communion fraternelle (Ac 2.42)

Dieu a voulu que l'Eglise soit un corps dont les membres dépendent les uns des autres (1 Co 12.12-17). Le croyant a absolument besoin d'un lien avec une communauté et il est nécessaire qu'il persévère dans la communion fraternelle (Ps 133.1Pr 18.1). Cela inclut la persévérance dans l'amour fraternel(Héb 13.1).

5. La persévérance dans le combat spirituel (Ep 6.10-13)

Au cours de la vie chrétienne, le croyant rencontre des résistances aussi bien extérieures à lui-même qu'intérieures. C'est un combat dans lequel il faut persévérer, sans se lasser ni se décourager (Hb 10.36Heb 12.1-3). La Bible exhorte aussi à la persévérance au sein de l'épreuve (2 Th 1.4Da 6.20) en gardant la foi (1 Tm 1.18-19).

6. La récompense de la persévérance

A ceux qui persévèrent, Dieu accorde
Les croyants qui ont persévéré sont honorés par Dieu, comme les sportifs vainqueurs sont honorés et réjouis lorsqu'on leur remet leur récompense.

La croissance spirituelle

1. Le principe

  • Tout, dans la création de Dieu, montre le principe de croissance: Gn 1.11-12
  • Il y a un parallèle autorisé avec les choses spirituelles: Ps 92.13-14
  • Le croyant, né de nouveau, doit croître dans la sanctification et progresser dans la manifestation des caractères divins en lui, de manière à être chaque jour plus semblable à notre Seigneur Jésus Christ.

2. Le développement

Cette croissance commence à la nouvelle naissance et se termine à la mort. (Ph 3.12)
Expressions soulignant le développement spirituel du chrétien:

3. L'origine

  • Plan de Dieu: Dieu veut nous rendre conformes à l'image de son Fils (Rm 8.29) et nous devons être en pratique ce que Dieu a fait de nous. (1 P 1.15-16)
  • Coté humain: Obéissance à la vérité (1 P 1.22) et amour pour Dieu: le croyant veut glorifier celui qui l'a tant aimé. (2 Co 5.14-15Col 3.23-24)

4. Les moyens

5. Les bénéfices

Le monde

Lecture proposée: 1 Jn 2.14-3.17

1. Définition

Dans l'Ecriture, le mot "monde" est employé dans divers sens:
  1. le monde matériel, l'univers créé par Dieu (Ac 17.24Rom 1.20);
  2. la terre avec ses habitants (Cf Hb 2.5 JND et Mt 24.14Rm 10.18 pour autres versions)
  3. l'humanité tout entière, le genre humain (Jn 3.16-17;2 Co 5.19);
  4. l'état d'esprit, la façon de vivre et d'agir propre à ceux qui sont loin de Dieu. (1 Jn 2.15-17) mais aussi la société profane par contraste avec le "peuple de Dieu"; (Jc 4.4 ; 1 Jn 4.4-5)

2. La nature du monde

(Nous ne considèrerons dans cette leçon que le 4eme sens)
  • Le monde est l'organisation de l'humanité selon les principes de Satan, un système bâti sur l'orgueil, l'égoïsme...(Ep 2.1-3). De façon plus générale, tout ce qui transgresse la loi et la volonté de Dieu vient du monde (2 Ti 3.2-5Rm 1.28-31).
  • Beaucoup de choses sont bonnes ou mauvaises suivant l'usage qu'on en fait. Le monde est tout d'abord une façon de penser et de vivre. Une bonne activité peut être pratiquée selon l'esprit du monde; elle devient alors mauvaise. ( Luc 18.9-14)

  • le vin (1 Ti 5.23 mais Gn 19.33-361 Co 11.21);
  • l'argent (2 Co 8.2-4; mais Mt 26.15);
  • la fortune (1 Rois 3.11-13; mais 1 Ti 6.10);
  • la sexualité (Gn 1.28; mais 2 Sa 11.2-5).
  • 3. Caractéristiques du monde

    Le monde est donc étranger à la vie de Dieu et se trouve entièrement dans l'erreur (Ep 4.17-18).

    4. Le chrétien face au monde

    Aspects négatifs:
    Aspects positifs:
    Conclusion:
    Dieu n'a pas jugé bon d'ôter les croyants du monde mais il veut les préserver du mal (Jn 17.15). Ils sont dans le monde mais pas du monde (Jn 17.16). C'est par leur amour pour le Seigneur et en fixant leurs yeux sur Lui qu'ils pourront être vainqueurs. (Jn 16.331 Jn 5.3-5;cf. Hb 12.1-2).

    Les difficultés dans la vie du croyant


    Lecture proposée: 1 Pierre 1.3-9

    L'évangile qui dit que lorsqu'on vient à Christ tous les problèmes se résolvent, qu'ils soient d'ordre affectif, maladif ou financier est un faux évangile. Le chrétien rencontre sur la terre des difficultés de tous ordres. Cela est du à la chute, avec toutes ses terribles conséquences et en particulier la souffrance et la mort (Rm 5.121 Co 15.19). On peut les classer dans les 4 catégories suivantes:

    1. Difficultés relatives à des fautes volontaires (Jonas 1.12)

    Si le croyant est invité à ne pas pécher, il est libre et responsable de ses choix. (Jos 24.15) Quand il pèche il ne perd pas son salut mais il rompt la communion avec Dieu.Tout péché a des conséquences. Ce qu'un homme sème cela aussi il le moissonnera (Ga 6.7). Citons 2 exemples:
    Quoi qu'il en soit le croyant n'est pas sans ressources (1 Jn 2.1) mais, même après avoir été pardonné, les conséquences de son péché peuvent continuer (2 Sa 12.13-14)

    2. Difficultés relatives à l'état présent du monde (Ac 27.14-15)

    Le croyant n'est pas exempt des conséquences de la chute qui atteignent le monde physique. La création soupire, lui soupire, l'Esprit soupire ; il sait que néanmoins tout cela veut concourir à son bien spirituel.(Rm 8.22-28) Voici quelques exemples:

    3. Difficultés permises pour l'éducation du croyant (Mt 8.24-27)

    Hb 12.7 nous dit: "Vous endurez des peines comme discipline: Dieu agit envers vous comme envers des fils": il s'agit donc d'une formation , d'une éducation dont les buts sont divers:

    4. Difficultés résultant d'un témoignage fidèle (Dan 3.14-26)

    Tout croyant fidèle rencontre de l'opposition par le seul fait qu'il vit, agit et témoigne dans un monde qui a crucifié son Maître (Jn 15.18-21Mt 10.16-182 Tm 3.12).
    Cela peut être:

    5. Encouragements face aux difficultés (Actes 23.11)

    • Le croyant ne doit pas être ébranlé par ces épreuves: il est destiné à cela (1Th 3.2-3)
    • S'il souffre en faisant le bien qu'il en soit heureux car c'est à cela qu'il est appelé (1P 2.20-21)
    • Dieu donne des forces particulières aux croyants éprouvés (2Co 12.9-10Ph 4.12-13)
    • Les souffrances pour Christ sont une source de bénédictions présentes et éternelles (Jc 1.4;1Pi 1.71Pi 5.102 Co 4.16-18Ap 7.13-17)
    • Le croyant peut être plus que vainqueur par Jésus Christ (Rm 8.37-39)

    La tentation

    Lecture proposée: Prov 7.1 à 8.21

    La tentation est une mise à l'épreuve, elle se présente pour le croyant lorsqu'il se trouve dans une situation où il entend simultanément deux appels: l'un qui le pousse à transgresser la volonté de Dieu, l'autre à faire ce qu'il sait être la volonté de Dieu.

    1. Satan et la tentation (1 P 5.8)

    • Sa nature: Il est appelé le "tentateur" (Mt 4.3;1 Th 3.5), le méchant, l'Adversaire ...
    • Son but: détourner le croyant de Dieu ou de l'obéissance à Dieu (Ac 5.32 Co 2.11).
    • Ses moyens: Il insinue le doute et suggère la rébellion (cf. Gn 3.1-6), en se déguisant même en "ange de lumière" (2 Co 11.14).

    2. Dieu et la tentation

    • Le diable ne peut tenter qu'avec la permission de Dieu (Jb 1.12Jb 2.6Lc 22.31).
    • Dieu permet la tentation car elle constitue une épreuve de la foi destinée à fortifier le croyant (Jc 1.2-4,121 Pi 1.6-7), mais ce n'est pas lui qui dresse des pièges au croyant (Jc 1.13)
    • Dieu contrôle toujours la tentation, - en temps et en intensité - et donne la possibilité d'en triompher (1 Co 10.13;2 Th 3.3;2 Pi 2.9).
    • Dieu n'enlève donc pas la tentation, mais il aide à ne pas faillir (Jn 17.15).

    3. L'homme et la tentation

  • Toute tentation n'est pas systématiquement de Satan; l'homme en est aussi responsable par "les mauvais désirs qu'il porte en lui, qui l'appâtent, le séduisent et l'entraînent" (Jc 1.14 Kuen; cf. Mc 7.20-231 Pi 2.11). Il y a 3 grands types de convoitises (1 Jn 2.15-16):
    1. La convoitise de la chair, ou les désirs mauvais de l'être humain (cf. Rm 7.21-23Ga 5.16-17). Ex: David en 2 Sa 11.2-4; Saül en 1Sa 28.4-8.
    2. La convoitise des yeux, soit le désir avide de voir ou de posséder ce que l'on voit: Lot en Gn 13.10-11; Acan en Jo 7.19-21.
    3. L'orgueil de la vie: la poursuite de la puissance et de la gloire, l'assurance dans ses propres ressources, la sécurité placée dans les choses terrestres: Nébucadnetsar (Da 4.30) l'homme riche en Lc 12.16-21.
    • La tentation place l'homme devant un choix qui appelle une décision.
    • La tentation n'est pas un péché; choisir la proposition de Satan, l'est (Jc 1.15).
    • Si le croyant a péché, Dieu offre lui offre des ressources. (1 Jn 1.9; 2.1-2)

    4. La victoire dans la tentation

  • La vie par la foi

    Lecture proposée: Hébreux 11.1-19
    L'affirmation "Le juste vivra par sa foi" (Ha 2.4) exprime une double vérité en rapport
    • avec le salut initial: "Vous êtes sauvés... par la foi" (Ep 2.8)
    • avec la marche du croyant: "Or le juste vivra de foi" (Hb 10.38).
    Hébreux 11 démontre que la foi conduit à l'action. Il met en évidence les effets de la foi. Ces situations particulières illustrent des situations plus générales propres aux croyants de tous les temps. Celui qui vit par la foi réagit en fonction des réalités invisibles, sans s'arrêter aux données visibles, même si elles semblent en contradiction avec les promesses de Dieu (cf. Hb 11.1,27). Les effets de la foi sont des actes de Dieu en faveur du croyant, des actes que le croyant peut accomplir parce qu'il regarde à Dieu et non à lui-même ou aux circonstances.
    Les principaux effets de la foi sont:

    1. La justification - Abel (Hb 11.4)

    Conscient que l'homme pécheur ne peut s'approcher de Dieu que sur la base d'un sacrifice, Abel accède ainsi à la grâce. Acceptant la sanction divine il "découvre" le moyen de retrouver Dieu. De même, aujourd'hui, le pécheur est justifié lorsqu'il reconnaît son péché et met sa confiance (sa foi) en l'efficacité du sacrifice de Christ (Rm 3.23-25aAc 13.39).

    2. Le service et le témoignage - Noé (Hb 11.7)

    Noé a cru à la réalité du jugement annoncé et a témoigné de sa foi en construisant l'arche, et cela malgré l'insouciance ou les moqueries.(cf. Mt 24.37-39) Les croyants d'aujourd'hui ressentent dans la venue prochaine du jugement un appel au service, au témoignage, à la sanctification et à l'action (2 Pi 3.10-141 Pi 4.7).

    3. L'obéissance - Abraham (Hb 11.8,17-19)

    Convaincu que Dieu avait un plan précis pour sa vie, Abraham lui a fait confiance et a obéi à des ordres difficiles (quitter Ur, offrir Isaac). Il a accepté de laisser une situation connue (une patrie, une postérité en Isaac) pour aller au devant de l'inconnu, en acceptant toutes les conséqueces. L'obéissance du croyant découle de sa foi en l'amour et en la sagesse de Dieu. La foi étant par essence l'acte de s'en remettre à Dieu, elle implique nécessairement l'obéissance à ses directives (Rm 1.5,1 Jn 5.3-5)4