mardi 6 juin 2017


                                                      le mystere de jesus christ
                                                  prépare pas Butovens salomon

Il s’agit d’un des livres les plus importants jamais écrits, mais il est un mystère pour la plupart des gens. Sa lecture embarrasse même beaucoup de chrétiens, car ils se sentent incapables d’en saisir le sens. Qu’est-ce que ce livre important ? C’est le livre de la Révélation – aussi appelé Apocalypse – le tout dernier livre de votre Bible.

Il est dommage, en un sens, que la majorité de l’humanité ne connaisse pas l’importance de ce livre. Cependant, nous savons que le sens de l’Apocalypse est à dessein obscurci et caché aux yeux de ceux qui sont spirituellement aveugles – ce qui est le cas pour la vaste majorité des gens. Il est une vérité stupéfiante et fondamentale que le monde soit, spirituellement parlant, presque entièrement aveugle. L’apôtre Paul le souligne aussi en écrivant : « Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu » (2 Corinthiens 4 :3-4).
Si le monde est généralement aveuglé et séduit, comment pouvez-vous comprendre ? Ce n’est qu’au moyen de la lumière de la parole que quelqu’un peut obtenir la lumière et la compréhension. Jésus a dit à Ses disciples : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8 :31-32).
À travers la Bible, il nous est dit que pour comprendre les mystères qu’elle contient, il nous faut pratiquer les préceptes et les instructions qu’elle enseigne. Dans les Psaumes, nous lisons : « La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse ; tous ceux qui l’observent ont une raison saine » (Psaume 111 :10).
C’est exact ! Si vous voulez étudier la Bible pour voir ce que Dieu vous demande de faire – si vous voulez pratiquer et persévérer dans Sa parole et Ses instructions – Dieu ouvrira votre esprit à la compréhension !
Pour approfondir votre compréhension de ce livre mystérieux, commençons par le commencement. Le livre débute par ces mots : « Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu’il a fait connaître, par l’envoi de son ange, à son serviteur Jean ; celui-ci a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ : soit tout ce qu’il a vu » (Apocalypse 1 :1-2).

RÉVÉLATION DU CHRIST – PAS CELLE DE JEAN

La première chose à remarquer, dans ce livre, c’est qu’il s’agit de la révélation de Jésus-Christ – nullement celle de l’apôtre Jean. Nous pouvons aussi noter le but de la révélation de Jésus-Christ : montrer à Ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt. Le but de ce livre difficilement compréhensible n’est pas de cacher la vérité, mais de révéler les événements qui vont arriver au retour du Christ ! Il vous est nécessaire de connaître quels sont ces événements, et comment ils en vinrent à être connus de Jean, « l’apôtre bien-aimé ».
Jean rédigea les paroles inspirées de Dieu alors qu’il était en exil dans l’île de Patmos, au sud-ouest de la côte turque, en mer Égée. Au premier siècle, Patmos était une colonie romaine pénale. Jean écrivit: « Moi Jean, votre frère, qui ai part avec vous à la tribulation, au royaume et à la persévérance en Jésus, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus » (Apocalypse 1 :9).
La plupart des érudits fixent la date des écrits de Jean à la fin du premier siècle, vers 95 apr. J.-C. En vision, Jean put voir les événements des temps de la fin qui marqueront le retour du Christ et l’établissement du Royaume de Dieu sur terre. Il vit les événements conduisant à la septième trompette au cours de la période prophétique appelée le Jour du Seigneur. Jean écrivit donc : « Je fus saisi par l’Esprit au jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix forte, comme le son d’une trompette » (verset 10). Jean ne parlait pas d’un jour de la semaine comme certains commentateurs l’enseignent. Jean fut projeté en esprit et en vision à l’époque du Jour du Seigneur, qui est mentionné dans plus de trente prophéties de votre Bible.
Quel est l’événement clé, révélé dans l’Apocalypse ? C’est le retour du Christ sur la terre ! La Bible dit : « Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! » (Apocalypse 1 :7).
Effectivement, un temps de jugement vient. Mais la bonne nouvelle est que ceux qui attendent le retour du Christ se réjouiront lorsque tous les royaumes seront soumis au Roi des rois et au Seigneur des seigneurs, Jésus-Christ, à la septième et dernière trompette : « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. Et les vingt-quatre vieillards, qui étaient assis devant Dieu sur leur trône, tombèrent face contre terre, et ils adorèrent Dieu, en disant : Nous te rendons grâces, Seigneur, Dieu tout-puissant, qui es, et qui étais, car tu as saisi ta grande puissance et pris possession de ton règne » (Apocalypse 11 :15-17).
Souvenez-vous que c’est le Christ qui nous fait cette révélation par l’intermédiaire de l’apôtre Jean. Jean a vu le trône de Dieu dans une vision, il écrit : « Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux » (Apocalypse 5 :1).

LES SEPT SCEAUX

Jean pleura en apprenant que personne n’était capable d’ouvrir le rouleau. Il poursuit : « Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux » (Apocalypse 5 :5). Jésus-Christ est le lion de la tribu de Juda : Celui qui commence, ici, à ouvrir le rouleau cacheté des sept sceaux.
« Je regardai, quand l’Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre » (Apocalypse 6 :1-2). Ainsi commence Apocalypse 6, dont le chapitre décrit six des sept sceaux. Les quatre premiers sceaux sont les quatre célèbres cavaliers de l’Apocalypse. Que symbolisent-ils ? Le Christ est Celui qui révèle ; c’est donc vers Lui qu’il faut se tourner pour en avoir l’interprétation. Une clé de base pour comprendre la Bible réside dans le principe que « la Bible s’interprète d’elle-même ». Or, nous trouverons dans Matthieu 24 la propre explication de Jésus-Christ sur les signes de la fin de notre époque et l’explication des sceaux.
Certains commentaires erronés interprètent le premier sceau pour signifier que le christianisme évangélisera le monde et le conquerra spirituellement. Mais, lorsque nous examinons les mots du Christ dans Matthieu, nous concluons bien différemment. Jésus met en garde Ses disciples : « Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4). En comparant cela à Apocalypse 6, nous pouvons voir que le premier cheval et celui qui le monte représentent de FAUX Christs et une FAUSSE religion.
Voyez la différence entre ce cheval et son cavalier, ainsi que la description du véritable Christ et de Son retour. Le premier cavalier d’Apocalypse 6 est équipé d’un arc et il est coiffé d’une couronne. À l’inverse, Apocalypse 19 :15 décrit Jésus-Christ revenant sur terre avec une épée tranchante, et couronné de NOMBREUSES couronnes. Il est clair que l’homme qui est sur le cheval blanc n’est PAS le vrai Christ. Nous devons être attentifs à la mise en garde de Jésus-Christ pour nous méfier des faux Christs, des faux messies et des religions de contrefaçon.
Dans Matthieu, les paroles de Jésus continuent avec la description du second cavalier : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre » (Matthieu 24 :6-7).
Le second cavalier d’Apocalypse 6, monte un cheval roux. Nous pouvons lire : « Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix de la terre, afin que les hommes s’égorgent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée » (Apocalypse 6 :4). Le parallèle avec les paroles du Christ dans Matthieu est clairement établi.
Le troisième sceau d’Apocalypse 6 décrit un cavalier sur un cheval noir, symbolisant la famine. Le quatrième sceau nous montre un cavalier dont le nom est « la mort ». Il monte un cheval pâle indiquant les épidémies mortelles qui talonneront la famine. Oui, ce sont les mêmes famines et épidémies dont le Christ parle dans Matthieu 24 :7 !
Les effets de ces quatre cavaliers sont dévastateurs : « Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre » (Apocalypse 6 :8). Un quart de la population terrestre mourra ! Peu de gens veulent voir ces choses en face ! Mais notre Sauveur veut que vous sachiez ce qui se passera à l’avenir. Il vous demande de vous préparer, dans votre intérêt et pour votre salut !
Le cinquième sceau dans Apocalypse 6 :9 décrit le martyre des saints et la persécution des chrétiens. C’est un fait historique – au premier siècle après le Christ, l’empire romain sous Néron persécuta des milliers de chrétiens et les mis à mort – mais cela se réfère aussi à une future renaissance de l’empire romain, qui persécutera encore les vrais chrétiens !
Après la Grande tribulation, le sixième sceau sera ouvert – une série de signes célestes. L’apôtre Jean écrit : « Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme les figues vertes d’un figuier secoué par un vent violent. Le ciel se retira comme un livre qu’on roule ; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places » (Apocalypse 6 :12-14).
Vous rendez-vous compte de la puissance de ce sceau ? La terre sera secouée de grands tremblements de terre. Les gens seront terrifiés par des météorites et des astéroïdes traversant le ciel. Dieu secouera physiquement la terre pour retenir notre attention !
En face de cette grande manifestation de la puissance divine, même les dictateurs et les despotes seront humiliés. Nous lisons : « Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montages et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’Agneau ; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » (Apocalypse 6 :15-17).
Ces signes terribles sont un préambule au spectaculaire Jour du Seigneur. Que désigne ce jour ? « Le grand jour de Sa colère ». L’Agneau, Jésus-Christ, sera plein de fureur ! Certains chrétiens ont du mal à accepter que le Christ puisse être en colère, mais nous voyons clairement cela, ici. Il a le pouvoir et le droit de juger les nations rebelles. Ces nations et ces fédérations apprendront vite que leurs forces militaires et politiques sont minimes et sans force contre la puissance de Dieu ! Cette force ne sera pas seulement déployée au cours des six sceaux, mais aussi durant le septième et dernier sceau, qui sera le grand jour de la colère de Dieu, le Jour du Seigneur.

L’OSSATURE DE LA COMPRÉHENSION

Il faut comprendre les événements prophétiques principaux pour édifier l’ossature de la compréhension des événements du livre de l’Apocalypse, et des événements conduisant au retour de Jésus-Christ. L’ossature commence par la grande tribulation prophétisée par Jésus lui-même : « Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés » (Matthieu 24 :21-22).
Jusqu’à maintenant, le monde n’a pas éliminé le danger d’une guerre nucléaire ou même du terrorisme nucléaire ; il ne sera pas capable d’éradiquer cette menace. En même temps, l’humanité doit faire face à un danger toujours croissant de destruction en masse par les armes bactériologiques et chimiques !
Ce fait n’est pas seulement connu des stratèges politiques et militaires de haut rang ; l’édition de janvier 1999 du Reader’s Digest le décrivait dans un article intitulé « Sommes-nous prêts pour la bio-terreur ? » L’article en question expliquait que les États-Unis ne sont pas préparés contre de telles attaques ; il y était mentionné que le secrétaire à la défense des États-Unis, William Cohen, reconnaissait ouvertement qu’une attaque bactériologique sur les États-Unis « n’est pas une possibilité lointaine, mais une réelle probabilité au présent. Imaginez l’horreur ! » (C’est nous qui traduisons tout au long de cet article).
Cette grande tribulation est une époque que l’histoire humaine n’a jamais connu. Le prophète Jérémie décrit son caractère unique et sa sévérité : « Malheur ! car ce jour est grand ; il n’y en a point eu de semblable. C’est un temps d’angoisse pour Jacob ; mais il en sera délivré » (Jérémie 30 :7). Ce sera l’époque du châtiment divin s’abattant surtout sur les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les descendants des Anglo-Saxons. La grande tribulation est un temps d’angoisse pour Jacob !
Il nous faut être prêts pour cette époque, et alertés de sa venue. Comme Jésus a dit : « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme » (Luc 21 :36). Entre-temps, il nous est nécessaire de rester proches de Dieu et de Son fils Jésus-Christ ! Comment ? Comme il est indiqué par Jésus dans ce verset : « Priez en tout temps. »
Si vous n’avez pas encore acquis l’habitude de prier journellement, vous constaterez que la lecture de la Bible peut vous y aider. Quel genre de prière devriez-vous adresser à Dieu ? Jésus donne la réponse dans Luc 11, où Il révèle à Ses disciples la « prière modèle » qui trace les grandes lignes des sujets à partager avec Dieu.
Les Psaumes, aussi, peuvent nous aider à prier. Beaucoup de Psaumes sont en eux-mêmes des prières ; en les lisant, vous constaterez qu’ils influent sur vos pensées envers Dieu, de même qu’ils mettent le doigt sur vos imperfections, vos anxiétés et sur les autres aspects de vos relations personnelles avec votre Créateur ! Si vous suivez les conseils de Jésus et si vous priez régulièrement, vous développerez avec Lui des rapports qui vous fortifieront, même lorsque le septième sceau de l’Apocalypse sera ouvert et qu’approchera le Jour du Seigneur.
Ce septième sceau, qui est le Jour du Seigneur, comprend sept « trompettes » ou plaies : « Quand il ouvrit le septième sceau, il y eut dans le ciel un silence d’environ une demi-heure. Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données » (Apocalypse 8 :1-2). Ces trompettes sont des trompettes d’avertissement annonçant d’imminentes plaies ou sentences.
En parcourant Apocalypse 8, nous voyons que les quatre premiers anges sonnent leurs trompettes, ce qui déclenche de terribles catastrophes écologiques qui ravagent la terre et d’effrayants signes qui apparaissent dans les cieux. La végétation est consumée, la mer se change en sang, la vie marine périt, les eaux amères causent une grande mortalité, le soleil et la lune sont obscurcis.

TROIS MALHEURS

Après ces quatre premières plaies, nous arrivons aux trois dernières, appelées aussi des « malheurs » – exclamations de douleur. Nous lisons : « Je regardai, et j’entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d’une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de trompette que les trois anges vont faire retentir ! » (Apocalypse 8 :13).
Apocalypse 9 décrit le premier malheur, ou cinquième trompette. Le cinquième ange sonne d’une trompette qui déclenche une action militaire d’une durée de cinq mois. L’apôtre Jean, qui vivait longtemps avant de connaître le matériel militaire moderne, utilise un langage et le symbolisme de son époque pour évoquer le tableau effrayant d’une guerre moderne.
La description du second malheur, ou de la sixième trompette, est symbolisée par des chevaux et des cavaliers. Cela illustre les affreux résultats d’une contre-attaque massive, consécutive au premier malheur : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année, furent déliés afin qu’ils tuent le tiers des hommes. Le nombre des cavaliers de l’armée était de deux myriades de myriades : j’en entendis le nombre. Et ainsi dans la vision je vis les chevaux et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d’hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions ; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée et du soufre. Le tiers des hommes fut tué par ces trois fléaux, par le feu, par la fumée et par le soufre, qui sortaient de leurs bouches » (Apocalypse 9 :15-18).
Oui, le livre de l’Apocalypse montre que cette phase de la guerre mondiale finale tuera des milliards d’êtres humains – un tiers des hommes vivant sur la terre !

LA SEPTIÈME TROMPETTE

Enfin, après les six trompettes annonçant de terribles destructions, la septième sonnera, annonçant de bonnes nouvelles au peuple de Dieu, c’est-à-dire à Ses fidèles serviteurs : « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles » (Apocalypse 11 :15).
Avec cette trompette finale, le Jour du Seigneur qui aura duré une longue année prendra fin annonçant le retour de Jésus-Christ pour dominer tous les royaumes et tous les gouvernements de ce monde. C’est la bonne nouvelle que tous les chrétiens connaissent d’avance.
Mais comment réagiront les nations de la terre ? La majorité de l’humanité accueillera-t-elle le Christ à bras ouverts ? Absolument pas ! Si incroyable que ce soit, ces nations insensées combattront contre le Christ à Son retour : « Les nations se sont irritées ; ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et d’exterminer ceux qui détruisent la terre » (Apocalypse 11 :18).
Les nations seront irritées que le Christ soit de retour – et elles combattront même contre Lui lorsqu’Il descendra des cieux avec Son armée ! Mais les nations de la terre seront complètement défaites au point où leur sang coulera comme une rivière (voir Apocalypse 14 :19-20).
À l’inverse, les fidèles serviteurs du Christ recevront leur récompense et leur héritage. Que sera cette récompense ? Nous lisons : « Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans » (Apocalypse 20 :4). Oui, ceux qui auront fidèlement servi Jésus dans cette ère, continueront à Le servir au cours de Son règne millénaire sur la terre ; c’est cette époque que nous nommons le Millénium ou « le Monde de Demain ». Son règne sera synonyme de paix sur terre. Il signifiera droiture et justice, guérison et réconciliation.
Si Dieu vous appelle maintenant, vous pouvez espérer le retour du Christ et la résurrection de Ses disciples. Comme l’a écrit l’apôtre Jean : « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans » (Apocalypse 20 :6).
Le livre de l’Apocalypse, quoique mal compris par beaucoup, dévoile ces profondes vérités à ceux qui ont la compréhension que Dieu leur a accordée. La lecture de ce livre important nous montre que beaucoup d’événements doivent arriver avant le retour de Jésus-Christ, et rend clair que le « Millénium » ne débutera pas en l’an 2000 ni même en 2001. Le Millénium que les disciples de Jésus-Christ attendent est beaucoup plus significatif – il marquera le passage dans une ère de gouvernement divin parfait sur cette terre, comme ce mystérieux et fantastique livre l’explique !






Le plan de Dieu pour l'humanité
Dieu appelle chacun, et lui dit : Où es-tu ?


            Je vais vous lire quelques versets au début du livre de la Genèse. Le Seigneur veut nous faire comprendre ce qu'il est venu faire pour nous. Au début, tout au début, quand Dieu a créé le monde, il n'a pas créé les choses comme elles sont maintenant. Le Seigneur n'avait pas voulu toutes ces misères qui sont aujourd'hui dans le monde : la mort, la maladie, les souffrances. Tout ce qui se passe, qui fait souffrir l'humanité n'était pas dans le cœur de Dieu.

            Au début de la création, Dieu a commencé par créer l'univers, et tout ce qu'il contient, et il a fini par créer l'homme. D'abord l'homme puis la femme, et il a voulu les créer dans la perfection que Lui seul pouvait donner.

            Dans Genèse 2, il est dit au verset 7 : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant ». Le texte original dit : et l'homme devint une âme vivante. Dieu a pris de la poussière, il l'a modelée. Il a soufflé son Esprit dans ce corps de poussière qu'il venait de faire, et l'homme est devenu une personne vivante, une âme vivante. Et il a placé cet homme au milieu d'un jardin magnifique. Ensuite, Dieu a vu que l'homme était seul, et qu'il lui fallait une compagne. L'homme ne pouvait pas s'en sortir seul. Et Dieu a plongé Adam dans un profond sommeil, et il a tiré de son côté celle qu'il a formée, Eve sa femme, de sa chair et de ses os. Et tous les deux étaient parfaits en tous points. Il n'y avait aucune trace de péché dans leurs vies, ils étaient en parfaite communion avec Dieu. Ils devaient vivre éternellement.

            Dieu leur a dit : "Croissez, et multipliez". Ils devaient former des enfants qui devaient eux-mêmes ne pas connaître la mort. Est-ce que vous réalisez que quand Dieu a créé l'homme, et la femme, il les a créés parfaits, il les a créés sans maladie, sans mort, sans péché ? Des êtres qui étaient en parfaite communion avec Dieu, qui le voyaient face à face. Et Dieu prenait du plaisir avec eux, dans ce jardin.

            Dieu avait créé Adam et Eve dans une liberté parfaite. Il ne pouvait pas créer des êtres qui étaient incapables de dire non à Dieu. Pour être capables de lui dire oui volontairement, il fallait qu'ils soient aussi capables de lui dire non. S'il avait créé un homme et une femme incapables de dire non à Dieu, ils n'auraient pas été libres de choisir Dieu de tout leur cœur. Et Dieu voulait que cet homme, et cette femme soient créés à son image, qu'ils soient créés dans une parfaite liberté de choix, de décision. Et il leur a donné tout ce qu'il fallait pour pouvoir rester dans cette vie éternelle qu'ils avaient au début. Mais il fallait que leur liberté soit testée. S'il n'y avait jamais aucune épreuve pour tester notre liberté, on ne pourrait pas choisir librement de rester du bon côté.

            Et Dieu avait placé dans ce jardin magnifique deux arbres, l'un s'appelait l'arbre de vie, et un autre au milieu du jardin qui s'appelait l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Et Dieu avait dit à l'homme : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin (y compris de l'arbre de vie), mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2:17). Donc le choix était clair.

            L'arbre de vie représente la vie éternelle de Dieu, la vie de Christ. Et l'arbre de la connaissance du bien et du mal représente la vie personnelle d'un homme qui est séparé de Dieu, et qui veut connaître les choses de lui-même, sans être dépendant de Dieu.

            S'ils avaient mangé de l'arbre de vie, ils auraient entretenu la dépendance complète entre eux et Dieu. En mangeant de cet arbre de vie, ils auraient reçu constamment la vie de Dieu, qui devait entretenir la vie éternelle qu'ils avaient en eux. Et Dieu leur avait dit : "Si tu manges de l'autre arbre, tu mourras certainement". La mort spirituelle, c'est le fait d'être coupé de Dieu.

            Ils étaient en communion avec Dieu, ils connaissaient Dieu. C'est merveilleux de penser qu'au début Dieu a eu cette pensée dans son cœur : il a voulu créer un homme et une femme qui le connaissent, qui le voient, qui parlent avec lui, et qu'il pouvait nourrir constamment de sa vie éternelle, de son amour parfait. Dieu a un cœur tellement grand, tellement plein d'amour, qu'il lui fallait quelqu'un sur lequel déverser cet amour en permanence. Si Dieu était resté tout seul, il n'aurait eu personne sur qui déverser cet amour. Il lui fallait une créature pour lui dire : "Je veux déverser en toi en permanence cet amour pour que tu vives de ma présence. Choisis ! Tu peux continuer à te nourrir de ma vie, ou tu peux choisir de couper toi-même cette relation entre toi et moi. Mais dans ce cas, tu connaîtras certainement la mort."

            Et au chapitre 3, on voit le plus grand drame qui se soit passé dans l'univers. Le serpent, le diable connaissait le plan de Dieu. Le diable avait déjà été rejeté du ciel par le Seigneur à cause de son orgueil, et de sa rébellion. Au début, Dieu n'a pas créé le diable tel qu'il est devenu, mais Dieu avait créé l'archange Lucifer, pour que Lucifer reste toujours dans la présence de Dieu. Mais un jour, à cause de sa grande beauté, l'orgueil a été trouvé dans son cœur, et il a été coupé de Dieu. Il était un pur esprit, il n'était pas formé comme l'homme de la poussière de la terre, de la chair, et pour le diable, il n'y a aucun pardon possible.

            Dans Genèse 3, il est dit : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l'Éternel Dieu avait faits (le diable a pris la forme du serpent). Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez ».

            Eve a ajouté, et elle a retranché quelque chose à la Parole de Dieu. Dieu n'avait pas interdit de le toucher, il avait interdit de le manger. Et il n'avait pas dit : "Si vous en mangez vous mourrez peut-être". Il avait dit : "Vous mourrez certainement." Ce n'était pas : "de peur que", mais certainement. Donc déjà, il y avait eu quelque chose qui s'était perdu dans le cœur d'Eve. Et Adam était le grand responsable de la chose : il aurait dû veiller à ce que sa femme reçoive la Parole tel que Dieu l'avait donnée à Adam, et qu'il contrôle en permanence Eve.

            Adam aurait dû lui dire : "Tu te rappelles bien ce que Dieu nous a dit. Il nous a dit de ne pas manger du fruit de cet arbre." Et Eve a oublié ce que Dieu avait exactement dit. Et quand le malin est arrivé, il a pu la séduire parce qu'elle avait oublié la Parole de Dieu, et elle l'avait modifiée. Elle ne se serait pas laisser séduire si cette Parole était restée sûre, claire et nette dans son cœur. Vous voyez l'importance qu'il y a à connaître, et à garder cette Parole de vérité. Le diable ne peut rien faire dans nos vies si nous gardons la Parole du Seigneur. Satan est le père du mensonge, il va essayer de tordre la Parole du Seigneur, de la modifier, d'ajouter, d'enlever. C'est le travail qu'il fait depuis le début, et toutes les religions des hommes, toutes les sectes, tous les mouvements qui sont purement humains ont ajouté et retranché quelque chose à la Parole du Seigneur.

            « Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez pas, mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ». (Genèse 3:4-5). Là, il disait vrai par contre. Le diable ne dit pas seulement des mensonges, il suffit qu'il dise quatre-vingt-dix-neuf pour cent de vérité et un pour cent de poison mortel pour semer la mort. « Un peu de levure fait lever toute la pâte » (Galates 5:9). Combien nous devons veiller à garder cette Parole pure, et dire : "Seigneur, par ton Esprit de vérité qui veut nous révéler ta Parole dans sa pureté, montre-nous ce qui est dans ton cœur, par cette Parole. Je ne veux pas la recevoir comme quelque chose de froid, comme quelque chose qui a été écrit il y a des milliers d'années, et qui viendrait comme ça poussiéreux au travers des siècles. Je veux la recevoir comme une Parole qui est éternelle, qui ne changera pas, qui est toujours la même". Le Saint-Esprit de vérité veut toujours aujourd'hui confirmer dans notre cœur que la Parole de Dieu est la vérité.

            N'écoutons pas les mensonges du diable. Pour savoir si nous sommes en face d'un mensonge, nous avons la Parole du Seigneur, et le Saint-Esprit de vérité qui travaille avec la Parole de Dieu. Si mon cœur est ouvert à la vérité, si j'écoute la Parole, le Saint-Esprit va immédiatement travailler avec la Parole pour me montrer que c'est vrai, que c'est la pure vérité.

             Ici, le diable disait en partie la vérité. C'est vrai que s'ils mangeaient du fruit de l'arbre de la connaissance, leurs yeux s'ouvriraient, et ils connaîtraient le bien et le mal, mais par eux-mêmes, au lieu de le connaître par une pure dépendance avec Dieu.

            « La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea ». Et à ce moment précis, la mort les a touchés. Si vous lisez la suite, vous verrez qu'ils ne sont morts physiquement que neuf cents et quelques années plus tard. Mais à cet instant précis, leur esprit a été coupé de Dieu. C'est terrible de penser que cet esprit qui dépendait de Dieu, qui était uni à Dieu, qui ne faisait qu'un avec l'Esprit de Dieu a été coupé de Dieu, à cause de leur désobéissance.

            Et tous les drames que les hommes ont pu connaître depuis des siècles étaient déjà tous inclus dans cette coupure entre Dieu et eux à ce moment-là. Avec la mort sont entrés le péché, la maladie, les infirmités, les ténèbres, la domination du diable sur l'humanité. Et les enfants qui sont nés après eux ne pouvaient pas naître d'un couple qui était en union avec Dieu, ils sont nés dans la mort. Ils sont nés de la chair, et la mort s'est répandue jusqu'à maintenant par Adam et Eve, jusqu'à nous. Nous sommes nés dans le péché, nés dans la mort sur cette terre.

            Si la vie vous a réussi jusqu'à présent, si vous êtes jeunes et beaux, et riches, et intelligents, et cultivés, vous n'avez sans doute pas encore compris que vous êtes nés dans la mort. Vous savez que vous allez mourir physiquement un jour. Mais est-ce que vous avez compris que votre esprit est complètement coupé de Dieu ? Et que vous êtes en train de vous en sortir par vos propres forces comme Adam et Eve, dès le début ?

            A partir du moment où leur esprit a été coupé de Dieu, ils n'avaient plus qu'une solution, c'est s'en tirer par leur propre force. Ils ne leur restaient plus que cette solution. Ils ne pouvaient plus dépendre de la vie de Dieu à chaque instant : la source était coupée. Il fallait qu'ils dépendent de leur intelligence, et Dieu nous a donné une intelligence qui est bien réelle. Il fallait qu'ils dépendent de leur savoir-faire. Il fallait qu'ils dépendent de tout ce qu'ils allaient être capables de faire par eux-mêmes. Il fallait aussi qu'ils puisent à d'autres sources mauvaises, comme celle du diable qui était là pour leur donner aussi tout ce qu'ils voulaient comme capacité de puissance diabolique, tant qu'ils restaient coupés de Dieu, pour les enfoncer dans la mort de plus en plus.

            Il a fallu neuf cents et quelques années pour que la mort qui était dans leur esprit passe dans leur âme et dans leur corps. Ils avaient encore un corps qui sortait juste de l'immortalité. Il a fallu neuf cents années pour que la mort les imbibe dans tout leur être. Et on voit que dans la suite, la durée de vie diminue, diminue, diminue. Aujourd'hui, Dieu dit dans sa Parole que la durée normale de la vie d'un homme, c'est soixante-dix ans, quatre-vingts pour les plus vigoureux. « Les jours de nos années s'élèvent à soixante-dix ans, et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; Et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et misère, car il passe vite, et nous nous envolons » (Psaumes 90:10). Mais c'est tout, pour des êtres qui devaient vivre éternellement avec Dieu. Quelle tragédie, quelle catastrophe
      Et quand la mort fut entrée, lisons dans Genèse, au chapitre 3, au verset 8 : « Ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu ». Vous voyez qu'un être qui est mort spirituellement peut entendre la voix de Dieu. Mais la grande différence, c'est qu'ils n'étaient plus en communion avec Dieu.

            « Ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu qui parcourait le jardin vers le soir ». Dieu savait ce qui s'était passé, il était attristé dans son cœur, il savait qu'il devait maintenant envoyer son fils pour mourir pour nous, à notre place. Il le savait de toute éternité, mais là les choses étaient en train de se préciser. L'homme avait touché à la mort, il fallait que quelqu'un d'autre meure à sa place, pour retrouver ce lien avec Dieu, cette communion avec Dieu qui existait au début. Et Dieu parcourt le jardin. « et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin ».

            Au lieu d'accourir joyeusement vers leur Créateur avec qui ils étaient avant si unis, ils étaient séparés de lui, ils ont eu peur, ils se sont enfuis. Quand on ne connaît pas Dieu comme notre Père, on est rempli de peur et de crainte quand Dieu se manifeste. Mais le Saint-Esprit est toujours là pour nous montrer que Dieu est amour, et que c'est l'amour de Dieu qui nous attire à lui. Là, ils étaient coupés de la source d'amour, ils devaient sans doute se dire : "Maintenant que toute relation est coupée, qu'allons nous bien devenir ? Qu'est-ce que Dieu va faire ? Quelle va être la solution de Dieu maintenant que nous sommes dans la mort ?

            « Mais l'Éternel Dieu appela l'homme, et lui dit : Où es-tu ? » (Genèse 3:9). C'est la parole que Dieu t'adresse aujourd'hui ! Dieu te dit aujourd'hui : Où es-tu ? parce que Dieu te cherche pour rétablir entre toi et lui ce qui existait tout à fait au début. Dieu te cherche, il te cherche si tu ne le connais pas, et si tu le connais déjà, il te cherche pour se révéler encore plus. Il nous cherche ! Pourquoi nous cherche-t-il ? Pour nous attirer près de lui afin de continuer à déverser en nous sa vie. Il nous aime.

            Il ne peut pas supporter de voir cet être qu'il a créé, coupé de lui, dans la mort, et il a dû envoyer son propre fils Jésus, dans une chair semblable à la nôtre. Le péché a été commis dans notre esprit au début, puis il s'est répandu dans l'âme et dans le corps : tout a connu la mort. Quand nous naissons aujourd'hui, nous sommes déjà coupés de Dieu. On se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas, il y a un vide dans le cœur de chaque homme, et de chaque femme qui vient dans ce monde. L'homme essaye de combler ce vide de toutes les manières possibles, mais ce vide ne peut-être comblé que par la présence de Dieu.

            Pour qu'il y ait cette présence de Dieu, il faut que le Seigneur Jésus intervienne, parce que nous sommes nés dans le péché, et le péché c'est la séparation entre Dieu et nous. Nous sommes nés dans le péché, et nous avons péché, et cela nous a coupé de Dieu à notre tour. Et nous devons comprendre que pour rétablir cette relation qui a été perdue, il y a dans le fond du cœur de l'homme un paradis perdu qu'il cherche en permanence. Certains vont le chercher à Katmandu, ou dans le sport, ou dans l'amour humain, ou ailleurs. Mais ce paradis perdu ne peut-être trouvé qu'en Jésus-Christ.

            Jésus-Christ est venu dans une chair semblable à la nôtre (dans un corps semblable au nôtre), parce que le péché est consommé dans la chair, c'est toujours par-là que finit la consommation du péché. Il peut commencer dans le cœur, par une tentation à laquelle on cède, mais ensuite, quand il est consommé, ça se traduit au niveau du corps. Vous pouvez prendre n'importe quel péché, il va se consommer finalement au niveau du corps. Il fallait que Jésus vienne en chair pour qu'il connaisse dans sa chair la mort à notre place, pour que nous puissions, si nous croyions en lui, retrouver la vie éternelle qu'Adam et Eve avaient au début.
  Mais nous recevons encore plus qu'Adam et Eve. Adam et Eve ont été créés de la poussière de la terre, et s'ils avaient continué à manger les fruits de l'arbre de la vie, qui est la vie éternelle de Dieu, leur corps de poussière aurait aussi subi une transformation. Ça n'aurait pas été la simple poussière de la terre. Enfin je ne veux pas entrer là-dedans, mais je crois vraiment qu'en Christ nous avons encore plus qu'Adam et Eve, encore plus. Parce que nous avons, nous, accès à quelque chose qu'ils n'ont pas eu pleinement. Nous avons accès à la plénitude de la vie de Jésus-Christ dans notre être entier, l'esprit, l'âme et le corps. Nous recevons quelque chose d'entièrement nouveau : c'est une nouvelle création.

            Adam et Eve ont eu la première création, nous allons avoir une nouvelle création, et ce corps ne sera plus fait de la poussière de la terre. Il sera complètement transformé par la puissance de Dieu en quelque chose de nouveau comme le corps de Jésus-Christ à sa résurrection. C'était bien un corps de chair et d'os, mais il est écrit que la mort n'avait plus de pouvoir sur lui. Il est ressuscité, et il nous donne maintenant une vie de résurrection. Adam et Eve avaient au début une vie éternelle, et nous avons une vie de résurrection parce que nous avons connu la mort en Jésus. Vous pouvez recevoir de Jésus, non pas une appartenance à un nouveau groupe religieux, mais une appartenance à la famille de Dieu. Vous pouvez devenir un être entièrement nouveau, d'abord dans votre esprit, ensuite dans votre âme, et enfin dans votre corps.

            Lorsque nous naissons sur cette terre, nous naissons avec une hérédité pesante qui ne remonte pas seulement à notre grand-père, ou à notre arrière grand-père, ou arrière grand-mère, mais qui remonte à Adam et Eve. Il y a des générations et des générations de péché qui pèsent sur nous quand nous naissons sur cette terre. Mais quand nous entendons et acceptons le message de l'Evangile de Jésus-Christ, mort à notre place sur la Croix pour le pardon de nos péchés, nous recevons par la foi la vie éternelle de Dieu, une vie qui ne périt jamais. Notre esprit redevient vivant de mort qu'il était, notre esprit passe par une re-création de Dieu, et nous devenons fils et fille du Dieu vivant.

            Quand Jésus va revenir, notre corps mortel va être englouti dans l'immortalité de Jésus. En un instant, notre corps mortel va être changé en corps incorruptible. Tous ceux qui appartiennent au Seigneur, qui croient en lui, qui lui ont donné consciemment et volontairement leur vie tout entière vont partir à sa rencontre, vont monter, et pourront voir Jésus de leurs yeux. Ceux qui sont morts avant nous dans le Seigneur Jésus-Christ vont ressusciter les premiers. Et nous, nous serons changés en un instant, en un clin d'œil, et tous ensemble, eux et nous, nous allons monter à la rencontre de Dieu. Nous allons revoir tous ceux qui sont morts en Christ avant nous, et nous allons monter tous ensemble.

            Il y a trois mois, j'étais invité à parler à Liège, en Belgique, et je n'avais aucun message à leur donner. Je n'aime pas servir des messages réchauffés. J'ai prié intérieurement en disant : "Seigneur, il faut que tu me donnes quelque chose pour ce soir." Et cinq minutes avant que je me lève pour parler, je n'avais rien à dire. Je dis : "Seigneur, mais qu'est-ce que je vais leur dire ?" Cela m'est arrivé très rarement, mais ce soir-là, j'ai dû dire : "Je ne vais pas parler pour ne rien dire, on va prier ensemble un moment." Et quelques minutes après, j'ai reçu un message clair et net sur l'enlèvement de l'Eglise de Jésus-Christ, sur la proximité du retour de Jésus, et je leur ai délivré ce message.

            Et à la fin du message, je vois un homme qui se lève tout pâle et qui dit : "Mes frères et sœurs, il faut que je vous donne un témoignage tout récent. Ma femme, convertie comme moi, a eu un rêve il y a quelques jours, et le matin elle me l'a raconté, et dans son rêve, elle commençait à monter, et ses yeux voyaient le Seigneur, et tout à coup le Seigneur l'a désignée et lui a dit : "Tu ne montes pas, tu n'es pas prête !" Elle montait avec des tas de bagages, elle voulait amener pleins de choses avec elle, et ça ne montait pas. Et le Seigneur lui a dit : "Tu n'es pas prête." Et elle s'est réveillée, et a raconté le rêve à son mari. Alors, son mari s'est mis à trembler en disant : "Si toi, qui est plus spirituelle que moi, tu ne montes pas, qu'est-ce que ça va être pour moi !"
  Et il a prié en disant : "Seigneur, il faut que tu me parles. Si vraiment c'est un rêve qui vient de toi, je veux mettre ma vie en règle avec toi." Et le Seigneur a commencé à lui parler. Et il y a une chose que le Seigneur lui a montré en premier : la télévision. C'était quelque chose qui l'alourdissait. Il y passait sans doute trop de temps, et ça remplissait son cœur de choses mauvaises, et il n'était pas prêt à monter, il était trop lourd. Et il a dit : "Seigneur, je mets ça en règle." Et il a enlevé sa télé. Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il faut faire dans tous les cas, ce serait légaliste, mais pour lui, il a compris qu'il devait se débarrasser de la télé. Ensuite il a prié en disant : "Seigneur, si le rêve de ma femme vient de toi, et si tu veux me parler à moi, eh bien, fais que le frère Henri qui doit venir dans quelques jours nous donne un message sur l'enlèvement de l'Eglise." Et j'ai reçu le message sur l'enlèvement cinq minutes avant de parler. Je dis cela pour vous montrer que le Seigneur veut insister sur l'importance d'être prêt à le rencontrer. Il insiste parce qu'il veut que tous les hommes soient sauvés.

            Est-ce que tous sont sauvés ? Non ! Il y a des personnes qui ne connaissent pas Jésus, il y a des personnes qui refusent Jésus. On leur annonce un Jésus qui vient leur donner un salut gratuit, et ils disent : "Non !" Mais s'ils disent non jusqu'au dernier moment, ils ne pourront pas entrer dans la présence de Dieu. Ils seront perdus pour l'éternité s'ils meurent dans cet état. Si vous mourrez dans vos péchés, vous ne pourrez jamais voir le royaume de Dieu.

            Mais le Seigneur veut que tous les hommes soient sauvés. Il veut aussi que tous les hommes soient guéris. La maladie et l'infirmité sont venues avec la mort spirituelle reçue par le péché. Est-ce que tous sont guéris ? Non ! Il y a beaucoup de malades parce qu'il y a beaucoup d'incrédulité au milieu du peuple du Seigneur. Je ne dis pas ça pour vous accuser, mais je ne vois pas aujourd'hui dans l'Eglise de Jésus-Christ les nombreux miracles de guérison décrits dans le livre des Actes des Apôtres, et mon cœur soupire après cela.

            Je voudrais voir dans l'Eglise ce que je vois écrit dans le début du livre des Actes, où l'ombre de Pierre guérissait ceux qui étaient sur son passage, où tous étaient guéris à Jérusalem. Est-ce que Dieu aurait changé ? A Nazareth, Jésus n'a pu faire aucun miracle à cause de leur incrédulité, et pourtant c'était Jésus en personne, avec toute sa puissance, toute sa gloire. Il n'a rien pu faire comme miracle, si ce n'est qu'il a imposé les mains à quelques personnes, et qu'il les a guéries. Et il est bien dit : « Et il ne fit pas beaucoup de miracles dans ce lieu, à cause de leur incrédulité » (Matthieu 13:58)

            Alors je me mets en cause personnellement et je dis : "Seigneur, je t'en supplie, fais un travail en moi pour me remplir de ta foi." Parce que c'est Jésus qui donne la foi. Cette Parole que je suis en train d'annoncer, c'est la Parole du Seigneur mais le Saint-Esprit qui est là au milieu de nous, c'est lui qui donne la foi pour la recevoir, c'est lui qui peut ouvrir les cœurs, comme il a ouvert le coeur de cette marchande de pourpre qui écoutait ce que disait Paul, et Dieu a vu qu'elle était là attentive, et il lui a ouvert le cœur pour qu'elle comprenne : « Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le coeur, pour qu'elle fût attentive à ce que disait Paul » (Actes 16:14).

            Et le Saint-Esprit qui est au milieu de nous veut ouvrir tous les cœurs pour nous faire comprendre à quel point Dieu nous aime, et à quel point il veut nous éviter ce jugement terrible qui va venir sur tous ceux qui auront refusé le Seigneur, et qui auront persévéré dans ce refus.

            Si tu n'as pas aujourd'hui la certitude que tu es sauvé, c'est que tu as besoin d'être sauvé. Dieu veut te sauver ce soir parfaitement. Qu'est-ce qu'il faut faire pour être sauvé ?


            Il y a quelques années, un pasteur anglais tenait un petit stand sur le marché de Lourdes, et un jour une religieuse catholique est venue devant ce stand, et elle a regardé. Et après quelque temps, elle a dit : "Monsieur le pasteur, qu'est-ce qu'il faut faire pour être sauvé ?" Elle s'était faite religieuse parce qu'elle cherchait le salut. Elle voulait consacrer sa vie à Dieu, elle voulait de tout son cœur chercher à faire quelque chose de bien pour Dieu. Et pour elle ce qu'elle avait trouvé de mieux, c'était s'enfermer dans un couvent pour consacrer toute sa vie au seul Dieu qu'elle connaissait. Et voilà qu'elle dit : "Qu'est-ce qu'il faut faire pour être sauvé ?" Le pasteur lui a simplement dit : "Vous n'avez rien à faire pour être sauvé, sinon à croire que Jésus a tout accompli pour votre salut." En quelques mots, il lui a annoncé l'Evangile, et le Saint-Esprit a confirmé dans son cœur que c'était la vérité. Elle a seulement dit : "J'ai compris." Elle a quitté le voile et son habit de religieuse, elle a quitté son couvent, elle s'est mariée à un bon chrétien, et ils ont été heureux de servir le vrai Dieu.

            Ce n'était pas le plan de Dieu qu'elle s'enferme dans un couvent. Le plan de Dieu, c'était qu'elle connaisse Jésus, celui qui avait tout accompli pour elle, qui était mort à la Croix pour elle, qui avait tout fait pour payer pour elle. Elle essayait de payer de tout son cœur pour essayer de gagner quelque chose que Jésus lui avait déjà donné gratuitement, et elle ne le savait pas. Et elle a entendu ces mot : "Tu n'as rien à faire, sinon à croire ce que Jésus a fait pour toi."

            Jésus est venu mourir à notre place sur la Croix, il est venu payer le prix, il est venu verser son sang pour nous. Il a versé un sang pur, alors que le nôtre était souillé depuis la naissance par le péché. Aucun homme ne pouvait verser son sang pour nous, il aurait versé un sang souillé ; mais Jésus a versé un sang pur parce qu'il est né sans péché, et il a payé dans sa chair. Il est mort sur la Croix pour que dans sa chair, il prenne par sa mort les péchés du monde entier, les tiens, les miens, les péchés du premier homme jusqu'au dernier.

            D'avance il a tout payé. Mais certaines personnes veulent encore payer pour leur salut ! On n'a rien à payer, c'est un cadeau royal que Jésus nous a donné : nous qui étions morts, il nous donne une vie éternelle, une communion avec lui, une relation directe avec lui par notre esprit.

            Je vais vous lire encore un verset, à la fin de la Bible. Quand Dieu recrée tout à nouveau, il commence par recréer en nous un esprit nouveau quand nous croyons en Jésus. Mais il vient un moment où Dieu va faire toutes choses nouvelles. Et dans Apocalypse 21 au verset premier, il est écrit : «Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre » La terre actuelle est condamnée à mort, elle va disparaître dans des flammes de feu, et il ne restera rien. Comment peut-on être attaché à quelque chose qui est condamné à mort ? Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair, et disent : « Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde ! » (Galates 6:14).

            Et nous continuons la lecture dans le livre de l'Apocalypse : « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. Et moi, Jean, je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. Et j'entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux » (Apocalypse 21:1-3).

            Le tabernacle c'est l'habitation de Dieu avec les hommes. On retrouve ce que Dieu avait voulu dès le départ : habiter avec l'homme dans un paradis merveilleux. Mais là, il recrée les choses d'une manière encore plus formidable, un nouveau ciel, une nouvelle terre. Déjà celle où nous vivons actuellement est si belle, malgré le péché de l'homme, mais on ne peut pas imaginer ce que sera la nouvelle terre. Et sur la nouvelle terre, il vient faire descendre la Jérusalem céleste, une ville extraordinaire, une ville merveilleuse. Mais si elle est merveilleuse cette ville, c'est que Dieu est là au milieu, c'est qu'elle est remplie de la présence de Dieu. Et Dieu sera visible à tous les yeux.
  Pour entrer pour l'éternité dans cette ville dans la présence de Dieu, il suffit que tu acceptes Jésus comme ton Sauveur et ton Seigneur. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. « J'entendis du trône une forte voix qui disait : Voici l'habitation de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux... Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ».

            Dans 2 Corinthiens 5:17, il est écrit : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». Vous vous rendez compte que tout ça, toutes ces richesses, tout cet héritage que Dieu a réservé pour nous est déjà inclus en Christ quand nous le recevons dans notre cœur. C'est déjà en lui, tout ça est dans le cœur de Jésus, et il le donne au cœur de ceux qui l'acceptent comme Seigneur et Sauveur. Ce n'est pas une religion. Ne vous laissez plus tromper par les religions des hommes, ne vous laissez plus tromper par les doctrines des hommes. Acceptez le Seigneur Jésus dans sa vérité, dans votre cœur avec toute sa Parole parce qu'ils sont uns, et le Saint-Esprit de vérité, et vous connaîtrez ces choses, et vous connaîtrez Dieu personnellement dans toute sa vérité.

            « Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Écris, car ces paroles sont certaines et véritables. Et il me dit : C'est fait ! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement » (Apocalypse 21:5-6).

            Nous venons de lire : « Il me dit : C'est fait ! ». Vous vous rappelez la parole de Jésus sur la Croix : « Tout est accompli » (Jean 19:30). Quand Jésus est mort tout a été accompli. Il a payé pour nous et par sa mort, il nous a acquis toutes ces choses que Dieu avait en réserve dès le début pour nous. Il ne veut pas nous voir sur cette terre dans une vie de défaite, il veut que dès maintenant nous bénéficions de cette vie abondante que nous recevons dans notre esprit. Il veut que ça s'écoule dans notre âme, et dans notre corps, et au travers de nous, et que cette vie abondante abreuve, et fasse du bien à tous ceux qui sont dans le désert de cette vie, parce que c'est la vie même de Jésus-Christ.

            « Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement ». Cette source de vie, c'est la vie même de Jésus, c'est son amour. La vie de Dieu c'est l'amour. Nous avons tous besoin d'amour, et aucun homme ne peut nous donner l'amour de Jésus. « Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils » (Apocalypse 21:7).

      La Chute De L’Homme

                                          Prepare pas Butovens salomon



Si la chute de l’homme arrivait aujourd’hui, personne ne pourrait en concevoir les conséquences. J’imagine que le syndicat des libertés civiles américaines ferait un procès – contre Dieu et en défense d’Eve et de son mari (l’ordre de ces personnes n’est pas accidentel), Adam. Le procès serait probablement basé sur le fait d’une éviction illégale. « Et après tout », il nous serait dit, « ce soi-disant acte pécheur a été exécuté dans l’intimité du jardin, et par deux adultes consentant. Mais par-dessus tout, ils nous diraient que le crime (si en fait il y en a eu un) et la punition étaient totalement disproportionnés. Est-ce que Dieu était vraiment sérieux par ce que ce récit prétend raconter ? A cause d’une simple bouchée d’un fruit interdit, l’homme et la femme sont expulsés et en souffriront des conséquences pendant toute leur vie ? Et en plus de ça, à cause de cet acte, le monde entier et toute l’humanité continue de souffrir ?
Ceux qui ne prennent pas la Bible au sérieux, ou littéralement, ont un petit problème ici. Ils effacent totalement le troisième chapitre de Genèse, le passant pour un mythe. Pour eux, il est simplement égal à une histoire symbolique qui tente à prouver les choses comme elles sont. Les détails de la chute ne présentent pas de problèmes car ils ne sont pas faits, mais fiction.
Les évangéliques ont probablement une tendance à se consoler eux-mêmes par le fait que c’était « il y a très longtemps et très loin ». Puisque la chute est arrivé il y a si longtemps, nous avons une tendance à ne pas faire face aux problèmes qui nous éblouissent dans ce passage.
Mais plusieurs questions sérieuses surgissent en rapport avec le récit de la chute de l’homme. Pourquoi, par exemple, Adam devrai assumer la responsabilité quand Eve est le caractère principal dans l’histoire. En langage moderne : pourquoi Adam devrai supporter le blâme, alors que c’est Eve qui a fauté ?
De plus, nous devons réfléchir à la sévérité des conséquences du fait que l’homme à partager le fruit interdit dans la lumière de ce qui semble être insignifiant. Qu’est ce qui était si diabolique dans ce péché qui a apporté une réponse si dure de Dieu ?
La structure du premier chapitre de Genèse demande cette description de la chute de l’homme. Dans Genèse chapitres 1 et 2, nous lisons d’une création parfaite qui a reçu l’approbation de Dieu comme étant « bonne » (1:10,12,18,21). Dans le quatrième chapitre, nous trouvons jalousie et meurtre. Dans les chapitres suivant l’homme va de mal en pis. Que s’est-il passé ? Genèse 3 nous donne la réponse.
Et donc, ce chapitre est vital car il explique le monde et la société comme nous l’observons aujourd’hui. Il nous informe des stratégies du Diable, tentant les hommes. Il explique la raison pour les passages dans le Nouveau Testament qui empêchent les femmes d’assumer des positions d’autorité dans l’église. Il nous défi à examiner si nous voulons ou non continuer à « tomber », comme sont tombés Adam et sa femme.
Cependant, ce n’est pas ici un chapitre que nous regretterons d’avoir étudier. Il peint l’entrée du péché chez l’humain et la sévérité des conséquences de la désobéissance de l’homme. Mais derrière les péchés de l’homme et les peines qu’ils apportent, il y a la révélation de la grâce de Dieu. Dieu recherche le pécheur et lui fournit une couverture pour le péché. Il promet un Sauveur à travers qui ce tragique événement sera convertit en triomphe et salut.

Le péché de l’homme (3:1-7)

Soudainement, le serpent apparut, en verset 1, rudement sans introduction. Il est dit que le serpent est une créature de Dieu, donc nous devons considérer cette créature littéralement. Bien qu’il s’agissait d’un vrai serpent, plus tard nous sommes informés que la bestiole était utilisée par Satan, qui est décrit comme un dragon, un serpent ancien (2 Corinthiens 11:3 ; Apocalypse 12:9 ; 20:2).
Bien que nous aimerions connaître les réponses aux questions relatives à l’origine du diable, Moïse n’a aucune intention de nous les donner ici. Dieu se fait un devoir de nous dire que nous sommes des pécheurs. Poursuivre d’autres causes ne servirait qu’à enlever notre responsabilité du péché du foyer de notre attention.
Remarquez spécialement comment Satan fait son approche ici. Il ne vient pas déguiser comme un athée, ou quelqu’un qui défierait initialement la foi en Dieu d’Eve.54 Satan peut se manifester en Madalyn Murray O’Hair, mais très souvent, il se déguise en « ange de lumière » (2 Corinthiens 11:14). Satan, souvent, se tient derrière la chaire, tenant une Bible dans sa main.
Les mots que Satan utilisent dans sa question sont significatifs. Le mot « Vraiment… » (Verset 1) est couvert d’insinuations. L’effet de cela est : « Sûrement Dieu n’aurait pas pu dire ceci, n’est-ce pas ? » Aussi, le mot « Dieu » (« Dieu vous a dit » (verset 1)) est intéressant. Moïse utilisait l’expression « l’Eternel Dieu », Yahvé Elohim :
« Le Serpent était le plus tortueux de tous les animaux des champs que l'Eternel Dieu avait fait.» (Genèse 3:1). Mais quand Satan réfère au Seigneur Dieu, c’était simplement Dieu. Cette omission indique l’attitude rebelle de Satan pour Dieu Tout-Puissant.
L’approche initiale de Satan est pour décevoir, pas pour nier ; pour créer des doutes, pas de désobéissance. Satan a approché Eve comme un enquêteur. Il déforme délibérément le commandement de Dieu, mais avec le sens d’impliquer, « j’ai peut être tors ici, corrigez-moi si je fais une erreur. »
Eve n’aurait jamais du commencer la conversation. C’était un renversement complet de la chaine d’autorité de Dieu. Cette chaine était Adam, Eve, créature. Adam et Eve devaient appliquer la règle de Dieu sur Sa création. (1:26). Eve aurait sans aucun doute réprimandé une telle conversation si ce n’avait pas été la manière dont elle avait été commencée par Satan.
Si Satan avait commencé à défier la règle de Dieu ou la foi d’Eve en Lui, son choix en aurait été un facile. Mais Satan a reporté à tort l’ordre de Dieu. Il posa la question dans un sens pour qu’il paraisse mal informé, ayant besoin d’être corrigé. Peu de gens peuvent éviter la tentation de dire à d’autres gens qu’ils sont dans l’erreur. Alors, merveilles de merveilles, Eve a commencé à prendre le chemin de la désobéissance, en supposant qu’elle défendait Dieu.
Avez-vous remarqué que Satan n’a pas mentionné l’arbre de la vie ou l’arbre du choix entre le bien et le mal ? Quelle attaque subtile ! Sa question amène l’arbre interdit au centre des pensées d’Eve, mais sans jamais le mentionner. C’est elle qui le mentionne. En posant sa question Satan n’a pas seulement engagé le dialogue, mais il a aussi détourné les yeux d’Eve des provisions généreuses de Dieu et lui à causer de penser uniquement à ce que Dieu lui a interdit. Satan ne veut pas que nous considérions la grâce de Dieu, mais que nous méditions sur Ses interdictions.
Et c’est exactement ce qui se passe dans l’esprit d’Eve. Eve a révélé son changement d’attitude par quelques « faux pas freudiens ». Bien que Dieu ait dit, « … Mange librement des fruits de tous les arbres du jardin, » (2:16), Eve a dit, « … Nous mangeons des fruits des arbres du jardin,» (3:2). Elle a oublié « tous » et « librement », les deux mots qui amplifient la générosité de Dieu.
De même, Eve a une impression erronée de la sévérité de Dieu dans l’interdiction au fruit de l’arbre du choix entre le bien et le mal. Elle l’exprime en ces mots : « Dieu a dit de ne pas en manger et de ne pas y toucher sinon nous mourrons. » (3:3). Mais Dieu a dit, « … De celui-là, n'en mange pas, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » (2:17).
Bien qu’elle exagérait l’interdiction au point que rien que toucher l’arbre était mal, Eve a inconsciemment minimisé le jugement de Dieu en ne disant pas que la mort arriverait le jour même de l’offense. En d’autres mots, Eve a amplifié la sévérité de Dieu, mais a sous-estimé le fait que le jugement serait exécuté pour sûr et immédiatement.
La première attaque de Satan sur la femme est celle d’un chercheur religieux, dans un effort de crée des doutes de la bonté de Dieu et de fixer l’attention d’Eve sur ce qui était interdit au lieu de tout ce qui était donné librement. La deuxième attaque est hardie et osée. Maintenant au lieu de déception et doutes, il y a le démenti et la diffamation du caractère de Dieu : « Alors le Serpent dit à la femme: Mais pas du tout! Vous ne mourrez pas! » (Genèse 3:5).
Beaucoup de gens ont essayé de déterminer précisément ce que Satan offre dans le verset 5. « …vos yeux s'ouvriront… » Satan leur assure. En d’autres mots, ils vivent dans un état d’imperfection, et d’insuffisance. Mais une fois que le fruit est mangé, ils entreraient dans un niveau d’existence nouveau et plus élevé : ils deviendraient « comme Dieu. »55
Comme je comprends la revendication de Satan, la phrase est délibérément évasive et vague. Cela stimulerait la curiosité d’Eve. De savoir « le bien et le mal » pourrait dire savoir tout.56Mais comment Eve pourrait-elle saisir les détails de l’offre quand elle ne savait pas ce que « mal » était.
Un de mes amis me dit que les femmes sont, par nature, plus curieuse que les hommes. Je ne sais pas si c’est vrai, mais je sais que moi aussi j’ai une curiosité vive. Le mystère de la possibilité de savoir plus de choses et de vivre à un plus haut niveau invite certainement la spéculation et considération.
Je trouve une illustration de ce jeu sur la curiosité humaine dans le Livre des Proverbes :
« La Folie est une femme bruyante,
      elle est sotte et n'y connaît rien. »
 « Elle s'assied à la porte de sa maison,
      elle place son siège aux points les plus élevés de la ville,
  pour interpeller les passants
      qui vont droit leur chemin. »
 «Qui manque d'expérience, qu'il vienne par ici!
      A qui il manque du bon sens, elle déclare: »
 «Les eaux dérobées sont plus douces,
      et le pain mangé en secret est savoureux.» (Proverbes 9:13-17)
La folie des femmes est elle-même naïve et inconsciente, mais elle entraine ses victimes en leur offrant une nouvelle expérience, et le fait qu’il est illicite apporte plus d’attrait (versets 16-17). Ceci est le genre d’offre que Satan a fait à Eve.
Satan, je crois, laisse Eve à ce point avec ses pensées. Ses semences destructives ont été plantées. Bien qu’Eve n’ait pas encore mangé le fruit, elle a déjà commencé à tomber. Elle est entrée en dialogue avec Satan et maintenant elle a des idées blasphématoires sur le caractère de Dieu. Elle contemple sérieusement la désobéissance. Le péché n’est pas instantané, mais continu (James 1:13-15), et Eve est en route.
Remarquez que l’arbre de la vie n’est pas même mentionné ou considéré. Dans le jardin, avant même qu’Eve n’apparut, il y avait les deux arbres : l’arbre de la vie et l’arbre du choix entre le bien et le mal. En apparence, ce n’était pas un choix entre l’un ou l’autre. Elle ne voyait que le fruit interdit. Celui-la seul apparaissait être « bon à manger et agréable aux yeux » (verset 6), et bien que le verset 2:9 nous ait dit que tous les arbres du jardin avaient ces traits en commun. Mais Eve n’avait d’yeux que pour ce qui était interdit. Et cet arbre offrait des qualités de vie mystérieuse attractives à la femme.
Sur-le-champ, Satan ment en lui assurant qu’elle ne mourra pas, mais il oublie simplement de lui dire les petites lignes fines de sa promesse de ce que le fruit interdit lui offrira. Ayant étudié cet arbre pendant quelque temps (j’imagine), elle a finalement décidé que les bénéfices étaient trop grands et que les conséquences n’étaient pas raisonnables, par conséquent improbables. A ce moment elle s’empara du fruit et le mangea.
On pourrait hocher la tête à ce qu’a fait Eve, mais on se demande si Adam de même sans hésitation a succombé à l’invitation d’Eve à partager sa désobéissance. Moïse utilise 5 ¾ versets (Gen. 3:1-6a) pour décrire la déception et la désobéissance d’Eve, mais seulement une part de phrase pour décrire la chute d’Adam (Gen. 3 :6b). Pourquoi ? Bien que je ne soit pas aussi dogmatique sur cette possibilité que j’étais avant, quatre mots de Moïse peuvent nous donner une explication : « … qui était avec elle… » :
« Alors la femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, agréable aux yeux, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit donc de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.» (Genèse 3:6).
Est-ce possible qu’Eve n’ait jamais été seule avec le serpent ?57 Se pourrait-il que Moïse, par ces quatre mots, « … qui était avec elle… », nous dit qu’Adam était présent pendant tout l’événement, mais n’a pas dit un mot ? S’il était là, écoutant tout et donnant son accord par son silence, il n’est pas surprenant qu’il ait simplement prit le fruit et le mangea quand Eve le lui a offert.
C’est quelque chose similaire à ma femme et moi assis dans le salon. Quand la sonnette sonne, ma femme se lève pour aller ouvrir la porte pendant que moi je continue à regarder la télé. Je peux entendre ma femme laissant entrer un représentant d’aspirateurs et écoutant avec un intérêt croissant son baratin publicitaire. Je ne veux pas arrêter de regarder mon programme télé, alors je laisse la conversation continuer, laissant même ma femme signer un contrat. Si elle avait alors du entrer dans le salon en me disant,  « Tu dois le signer aussi », cela n’aurait pas été choquant si je l’aurais signé sans protester. Par défaut, j’ai permit à ma femme de prendre une décision et j’ai choisi d’être d’accord avec elle.
Si Adam n’avait pas été présent pendant toute la conversation entre le serpent et sa femme, quelqu’un peut encore concevoir comment cela aurait pu arriver. Eve, indépendamment, aurait pu manger le fruit et se serait hâtée d’aller raconter son aventure à son mari. Je peux très bien imaginer qu’Adam aurait voulu savoir deux choses. Premièrement, il aurait voulu savoir si elle se sentait mieux, par là, manger le fruit a-t-il eu un effet bénéfique pour elle ? Deuxièmement, il voudrait savoir s’il a eu un effet nocif. Après tout, Dieu a dit qu’ils mourraient le jour même. Si elle avait trouvé le fruit très agréable et pas senti d’effet dangereux, Adam aurait été certainement enclin à suivre l’exemple de sa femme. Quelle erreur tragique !
Versets 7 et 8 sont particulièrement instructifs, car ils nous enseignent que le péché a ses conséquences ainsi que sa punition. Dieu n’a encore prescrit aucune punition pour les péchés d’Adam et d’Eve, et cependant les conséquences sont inséparablement couplées avec le crime. Les conséquences du péché mentionné ici sont le déshonneur et la séparation.
La nudité qu’Adam et Eve partageaient sans culpabilité était maintenant une source de déshonneur. L’innocence douce était à présent perdue à jamais. Souvenez-vous, il n’y avait personne dans le jardin excepté eux deux. Mais ils étaient honteux d’être face à face, nus. Non seulement ne pouvaient-ils pas s’affronter comme ils le faisaient auparavant, mais ils redoutaient de voir Dieu. Quand Il est venu les voir dans le jardin, en camarade, ils se sont cachés de Lui, apeurés.
Dieu a dit qu’ils mourraient le jour qu’ils mangeraient le fruit interdit. Certains sont confus par cette promesse de jugement. Bien que processus de mort physique commença ce jour là, ils ne sont pas morts physiquement. Rappelons-nous que la mort spirituelle est la séparation de Dieu :
« Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de sa puissance glorieuse » (2 Thessaloniciens 1:9).
N’est-ce pas stupéfiant que la mort spirituelle d’Adam et Eve est arrive immédiatement – par là, il y avait maintenant une séparation de Dieu. Et cette séparation n’était pas une imposée par Dieu ; elle a été initiée par l’homme.
Je dois faire une parenthèse pour dire que la mort spirituelle d’Adam et de sa femme est la même que celle d’aujourd’hui. C’est l’aliénation de l’homme de Dieu. Et c’est ce que l’homme lui-même choisit. C’est son choix. L’enfer est Dieu donnant aux hommes tout ce qu’ils veulent et ce qu’ils méritent (Apocalypse 16:5-6).

Dieu Cherche, Examine, Et Juge L’Homme (3:8-21)

La séparation qu’Adam et Eve ont apportée est ce que Dieu cherche à combler. Dieu a cherché l’homme dans le jardin. Bien que la question de Satan ait été conçue pour provoquer la chute de l’homme, les questions de Dieu cherchent la réconciliation et la restauration.
Remarquez qu’aucune question n’est posée à propos du serpent. Il n’y a aucune intention de restauration pour Satan. Remarquez aussi l’ordre ici. L’homme a chuté dans cet ordre : serpent, Eve, Adam. C’est l’opposé de la chaîne de commandement de Dieu. Bien que Dieu questionne dans l’ordre d’autorité (Adam, Eve, serpent), Il juge dans l’ordre de la chute (serpent, Eve, Adam). La chute était, en partie, le résultat de l’inversion de l’ordre de Dieu.
Adam est le premier que Dieu cherche avec la question, « Où es-tu ? » (Verset 9). Adam, à contre cœur a admit son déshonneur et sa peur, espérant probablement que Dieu ne le questionnerait pas plus sur cette mésaventure. Mais Dieu approfondit la question, recherchant une admission de mal fait : « Qui t’a dit que tu étais nu ? As-tu mangé le fruit de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? » (Verset 11).
Renvoyant au moins une partie de la responsabilité sur le Créateur, Adam bafouille, « C'est la femme que tu as placé auprès de moi qui m'a donné du fruit de cet arbre, et j'en ai mangé. »
Eve et Dieu, tous les deux, doivent partager la responsabilité pour la chute, Adam sous-entend. Sa part était mentionnée en dernier et avec aussi peu de détails que possible. Et ce sera tout le temps comme ça avec ceux qui sont coupables. On trouve toujours des circonstances atténuantes.
« Vous pouvez penser que tout ce que vous faites est bien,
      mais c'est l'Eternel qui apprécie vos motivations. » (Proverbes 16:2)
Puis Eve est questionnée, « Pourquoi as-tu fait cela ? » (Verset 13).
Sa réponse a été un peu différente de celle de son mari : « C'est le Serpent qui m'a trompée, répondit la femme, et j'en ai mangé. » (Verset 13).
C’était vrai bien sur. Le serpent l’a déçue (1 Timothée 2:14), et elle a mangé. La culpabilité des deux, bien qu’un effort faible ait été fait pour excuser ou au moins diminuer la responsabilité humaine, a été clairement établie.
Tel doit toujours être le cas, je crois. Avant que la sentence doive être infligée, le crime doit être prouvé et reconnu. Autrement la punition n’aura pas son effet correctif sur le coupable. Les pénalités sont maintenant prescrites par Dieu, donné dans l’ordre des événements de la chute.

Le Serpent Puni (14-15)

Le serpent est le premier et sa sentence établie. La créature, comme instrument de Satan, est maudite et sujette à une existence d’humiliation, rampant dans la poussière (verset 14).
Verset 15 adresse le serpent derrière le serpent, Satan, le dragon mortel : « Il fut précipité, le grand dragon, le Serpent ancien, qu'on appelle le diable et Satan, celui qui égare le monde entier… » (Apocalypse 12:9).
Il doit y avoir d’abord une animosité personnelle entre Eve et le serpent : « Je susciterai l'hostilité entre toi-même et la femme » (Verset 15).
Une telle animosité est facile à comprendre. Mais cette opposition s’élargira : « entre ta descendance et sa descendance. » (Verset 15).
Ici, je crois que Dieu réfère à la bataille des siècles entre les gens de Dieu et ceux qui suivent le diable (Jean 8:44).
Finalement il y a une confrontation personnelle entre la descendance d’Eve58, le Messie, et Satan : « Celle-ci t'écrasera la tête, et toi, tu lui écraseras le talon. » (Verset 15).
Dans cette confrontation Satan sera mortellement blessé pendant que le Messie recevra une blessure douloureuse mais non fatale.
Cette prophétie présente si bien la venue de notre Sauveur, Qui renversera les événements de la chute. C’est de cela que Paul écrit en rétrospectif dans le cinquième chapitre de Romains :
« Et pourtant, la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur les hommes qui n'avaient pas commis une faute semblable à celle d'Adam --- qui est comparable à celui qui devait venir. Mais il y a une différence entre la faute d'Adam et le don gratuit de Dieu! En effet, si la faute d'un seul a eu pour conséquence la mort de beaucoup, à bien plus forte raison la grâce de Dieu accordée gratuitement par un seul homme, Jésus-Christ, a surabondé pour beaucoup. Quelle différence aussi entre les conséquences du péché d'un seul et le don de Dieu! En effet, le jugement intervenant à cause d'un seul homme a entraîné la condamnation, mais le don de grâce, intervenant à la suite de nombreuses fautes, a conduit à l'acquittement. Car si, par la faute commise par un seul homme, la mort a régné à cause de ce seul homme, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent les trésors surabondants de la grâce et le don de la justification régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ, lui seul. » (Romains 5:14-17)
Bien que la prophétie du verset 15 soit un peu voilée, il devient de plus en plus évident dans la lumière des révélations suivantes. C’est une petite surprise d’apprendre que les Israélites, en accordance avec le Targum, regardaient ce passage comme Messianique.59

La Pénalité de la Femme (v. 16)

Il est tout a fait normal, puisque Satan a attaqué l’humain par la femme, que Dieu amène le salut de l’homme et la destruction de Satan par elle. Cela a déjà été révélé à Satan dans le verset 15. Chaque enfant naît d’une femme a du inquiéter Satan.
Puisque le salut viendrait par la naissance d’un enfant, cela ne serait pas un processus sans douleur. La sentence de la femme arrive au centre de son existence, avec la naissance de ses enfants. Mais au milieu des douleurs de l’accouchement, elle saurait que le but de Dieu pour elle était en train de se réaliser, et que, peut-être, le Messie pourrait être son enfant.
En plus des douleurs de l’accouchement, la relation de la femme et de son mari est décrite. Adam aurait du mener et Eve aurait du suivre. Mais cela n’a pas été le cas dans la chute. Alors, depuis ce temps là les femmes doivent être dominées par les hommes : « Ton désir se portera vers ton mari, mais lui te dominera. » (Verset 16).
Plusieurs choses doivent être dites concernant ce sort. Premièrement, c’est un sort qui est pour toutes les femmes, pas seulement Eve. Comme toutes les femmes doivent partager les douleurs d’accouchement, elles doivent aussi être exposées à l’autorité de leurs maris. Cela n’implique en aucun cas une infériorité de la part des femmes. Cela ne justifie pas non plus les restrictions du droit de vote ou le refus de l’égalité des payes, etc.
Pour ceux qui refusent de se soumettre à l’enseignement de la Bible concernant le rôle des femmes dans l’église – que les femmes ne doivent pas mener ou enseigner les hommes, ou ne peuvent pas même parler publiquement (1 Corinthiens 14:33-36 ; 1 Timothée 2:9-15) – laissez moi vous dire ceci. Le rôle des femmes dans l’église et dans le mariage n’est pas limité aux instructions de Paul, ou n’est pas non plus à être vu comme se rapportant au contexte immoral de Corinthe. C’est une doctrine biblique, qui a ses origines dans le troisième chapitre de Genèse. C’est pourquoi Paul a écrit, « que les femmes n'interviennent pas dans les assemblées; car il ne leur est pas permis de se prononcer. Qu'elles sachent se tenir dans la soumission comme le recommande aussi la Loi » (1 Corinthiens 14:34).
A ces hommes et ces femmes qui veulent négliger l’instruction de Dieu, je dois dire, que c’est précisément ce que Satan désire. Juste comme il a attire l’attention d’Eve sur la restriction de l’un des arbres, il veut que les femmes méditent sur les restrictions placées sur les femmes d’aujourd’hui. «Débarrassez-vous de vos chaînes » il (Satan) dit, « Trouvez votre satisfaction. » « Dieu vous empêche d’atteindre ce qu’il y a de mieux » il murmure. Quel mensonge ! Dieu règne avec ses raisons, que nous les comprenions ou pas.
Pour les hommes, je me dépêche d’ajouter que ce verset (et l’enseignement sur le rôle des femmes) n’est pas la preuve de la supériorité masculine ou la raison pour quelques manières de dictature dans le mariage. Nous devons conduire par amour. Notre direction est d’être à notre propre sacrifice personnel, cherchant ce qu’il y a de meilleur pour notre femme (Ephésiens 5:25). La direction biblique est copiée sur celle de notre Seigneur (Phillipiens 2:1-8).

La Punition des Hommes (17-20)

Juste comme la punition d’Eve se rapportait au centre de sa vie, c’est le cas avec Adam. Il a été placé dans le jardin, maintenant il devra gagner sa vie de la terre « à la sueur de ton front » (verset 17-19).
Vous remarquerez que pendant que le serpent est maudit, ce n’est qu’uniquement le terrain qui n’est maudit ici, pas Adam ou Eve. Dieu a maudit Satan car ce n’est pas son intention de le réhabiliter ou de le pardonner. Mais déjà le but de Dieu de sauver les hommes a été révélé (verset 15).
Adam n’aura pas seulement à combattre la terre pour vivre, il devra éventuellement redevenir poussière. La mort spirituelle est déjà arrivée (versets 7-8). La mort physique a commencé. Hormis la vie que Dieu nous donne, l’homme retourner (doucement, très doucement) à son état original – la poussière (2:7).
La réponse d’Adam à la pénalité et la promesse de Dieu est révélée dans le verset 20 : « L'homme nomma sa femme Eve (Vie) parce qu'elle est la mère de toute vie humaine. »
Je crois que cet acte révèle une foi simple de la part d’Adam. Il accepte sa culpabilité et sa punition, mais se concentre sur la promesse de Dieu qu’à travers les descendants de la femme, le Sauveur viendrait. Le salut d’Eve (autant que le nôtre !!!) viendra par sa submissivité à son mari et à travers le fait d’avoir des enfants. Le fait qu’Adam ait nommé sa femme Eve, qui veut dire « Vivant » ou « Vie » montre que la vie viendra par Eve.
Dieu n’est pas un Dieu de pénalités, mais de provisions gracieuses. Ainsi, Il a fait des vêtements pour Adam et sa femme de peaux d’animaux pour couvrir leur nudité. Une prophétie voilée de rédemption par l’effusion de sang n’est pas, à mon avis, un abus de ce verset.

Une Pitié Sévère (3:22-24)

La promesse de Satan est, d’une façon équivoque, devenue vraie. Adam et Eve sont, dans un sens, devenu comme Dieu en ce qui concerne le savoir du bien et du mal (verset 22). Mais il y a une grande différence ainsi qu’une similarité. Les deux, homme et Dieu savent le bien et le mal, mais dans un sens immensément différent.
La différence peut être illustrée de cette façon. Un docteur peut connaître le cancer par vertu de son éducation et expérience comme docteur. Par là, il a lu à propos du cancer, entendu des lectures sur le cancer, et l’a vu chez ses patients. A patient, peut aussi connaître le cancer, mais comme victime. Bien que tous les deux connaissent le cancer, le patient voudrait n’en avoir jamais entendu parlé. C’est le genre de connaissance qu’Adam et Eve sont venus à posséder.
Dieu a promit que le salut viendrait en temps voulu par la naissance du Messie, Qui détruirait Satan. Adam et Eve pouvaient être tentés de gagner la vie éternelle en mangeant le fruit de l’arbre de la vie. Ils ont choisi la connaissance au lieu de la vie. Maintenant, comme les israélites ont essayé trop tard de posséder Canaan (Nombres 14:39-45), l’homme tombé pouvait essayer de gagner la vie par l’arbre de la vie dans le jardin.
Il semblerai que si Adam et Eve avaient mangé le fruit de l’arbre de la vie, ils auraient vécu éternellement (verset 22). C’est pour cette raison que Dieu les a renvoyés du jardin (verset 23). Dans le verset 24, le « renvoi » des deux est plus dramatiquement appelé « chassés ». Postés à l’entrée du jardin, sont les Chérubins ainsi qu’une épée flamboyante.
« Quelle cruauté et sévérité » certains seraient tentés de protester. Dans le jargon légal d’aujourd’hui, il serait probablement traduit « punition cruelle et inhabituelle ». Mais réfléchissez un moment, avant de parler inconsidérément. Que se serait-il passé si Dieu n’avait pas chassé ce couple du jardin et interdit leur retour ? Je peux vous répondre en un mot – l’enfer. L’enfer est de donner aux hommes, à la fois, ce qu’ils veulent et ce qu’ils méritent (Apocalypse 16 :6) éternellement. L’enfer est de passer l’éternité dans le peche, séparé de Dieu :
« Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de sa puissance glorieuse » (2 Thessaloniens 1:9).
Dieu était clément et gracieux quand Il a chassé Adam et Eve du jardin. Il les a protégés d’une punition éternelle. Leur salut arriverait en un moment, mais en temps voulu, pas facilement, mais douloureusement – il viendrait. Ils doivent Lui faire confiance qu’Il les délivrera.

Conclusion

Je ne peux pas m’empêcher de penser aux mots de Paul quand je lis ce chapitre, « Considère donc, à la fois, la bonté et la sévérité de Dieu » (Romains 11:22).
Il y a le péché, et il y a le jugement. Mais le chapitre est entrelacé de Grâce. Dieu cherche les pécheurs. Il les condamne aussi, mais avec une promesse de salut à venir. Et en les gardant de l’enfer sur la terre, Il leur fournit une couverture pour l’instant et une rédemption complète en temps voulu. Quel Sauveur !
Avant que nous nous concentrions sur l’application de ce chapitre sur nos propres vies, considérons pour un moment ce que ce passage voudrait dire aux gens du temps de Moise. Ils avaient déjà été délivrés d’Egypte et avaient déjà reçu la Loi. Ils n’étaient pas encore entrés sur la terre promise.
Le but des Livres de Moïse (qui inclus Genèse) est donné dans Deutéronome, chapitre 31 :
« Lorsque Moïse eut fini de transcrire dans un livre toutes les paroles de cette Loi dans leur intégralité,
    il donna cet ordre aux lévites chargés de porter le coffre de l'alliance de l'Eternel:
    ---Prenez ce livre de la Loi et déposez-le à côté du coffre de l'alliance de l'Eternel votre Dieu. Il y restera pour servir de témoin contre le peuple d'Israël.
    En effet, je sais que vous êtes indociles et rebelles. Si aujourd'hui, alors que je suis encore en vie au milieu de vous, vous vous révoltez contre l'Eternel, combien plus le ferez-vous après ma mort!
    Maintenant, rassemblez autour de moi tous les responsables de vos tribus et vos responsables, je leur communiquerai les paroles de ce cantique et je prendrai le ciel et la terre à témoin contre eux.
    Je sais, en effet, qu'après ma mort vous ne manquerez pas de vous corrompre et de vous détourner du chemin que je vous ai prescrit. Alors le malheur fondra sur vous dans l'avenir, parce que vous aurez fait ce que l'Eternel considère comme mal et que vous aurez provoqué sa colère par vos actes.  » (Deutéronome 31:24-29).
Dans beaucoup d’aspects, Eden était un genre de terre promise et Canaan était l’opposé. Canaan, comme le Paradis, était un endroit de beauté et d’abondance, un « pays ruisselant de lait et de miel » (Deutéronome 31:20). Israël éprouverait bénédiction et prospérité aussi longtemps qu’ils seraient obéissants à la Parole de Dieu (Deut. 28:1-4). Si les lois de Dieu étaient mises de coté, ils éprouveraient tribulations, défaites, pauvreté, et seraient chassé du pays (28 :15-68). En effet, Canaan était une opportunité pour Israël de faire l’expérience, à un degré limité, des bénédictions d’Eden. Ici, comme à Eden, le peuple de Dieu devait prendre une décision :
« Voyez, je place aujourd'hui devant vous, d'un côté, la vie et le bonheur, de l'autre, la mort et le malheur  » (Deut. 30:15).
Le chapitre trois de Genèse est loin de l’histoire simple ou académique. C’était un mot d’avertissement. Ce qui est arrivé à Eden, arriverait encore à Canaan (Deut. 31:16). Ils seraient tentés de désobéir, juste comme Adam et Eve l’ont été. Une considération sérieuse de ce chapitre et ses implications était essentielle pour le futur d’Israël.
Le chapitre est aussi clairement prophétique, car Israël a désobéi et a choisi le chemin de la mort, comme le premier couple dans le jardin. Comme Adam et Eve ont été chassés du jardin, Israël a été chassé du pays. Mais il y a aussi l’espoir, car Dieu a promit un rédempteur, Qui serait naît d’une femme (Gen. 3:15). Dieu corrigerait Israël et le ramènerait dans le pays (Deut. 30:1). Même après ça, Israël ne sera pas fidèle à son Dieu. Elle doit compter sur le Messie de Genèse 3:15 pour lui apporter sa restauration finale et permanente. L’histoire d’Israël est résumée sommairement dans Genèse 3.
Pour nous il y a beaucoup d’applications. Nous ne devons pas ignorer les intentions de Satan (2 Corinthiens 2:11). La manière de tentation est répétée dans le témoignage de notre Seigneur dans le désert (Matthieu 4 :1-11’Luke4:1-12). Et de la même façon, il continuera à nous tenter aujourd’hui.
Le chapitre trois de Genèse est vital pour les Chrétiens aujourd’hui car lui seul explique les choses comme elles sont. Notre monde est un mélange de beauté et de saloperie, de charme et de ce qui est laid. La beauté qui reste est l’évidence de la bonté et de la grandeur de Dieu Qui a crée toutes choses (Romains 1:18). La laideur est l’évidence de la nature pécheresse de l’homme (Romains 8:18-25).
Ce que je peux dire c’est que l’état actuel de la création de Dieu était un des éléments décisifs dans la traversée de l’orthodoxie de Darwin au doute et de reniement. Il n’a pas regardé le bon ordre de la création et s’est dit, « Oh, ça pourrait peut-être marcher avec de la chance ». Au lieu, il regarda la cruauté et laideur et conclut, « Comment un Dieu si bon, si puissant peut être responsable pour ça ? » La réponse, bien sur, est trouvée dans ce texte du chapitre trois de Genèse : le péché de l’homme a mis la création sens dessus dessous.
La seule solution est pour Dieu de faire quelque chose pour apporter la rédemption et restauration. Cela a été accomplit par Jésus Christ. L’amende des péchés de l’homme a été portée par Lui. Les conséquences des péchés d’Adam n’ont pas à nous détruire. Le choix qui nous est donné est cela : voulons-nous être unis avec le premier Adam ou le dernier ? Avec le premier Adam, nous sommes des pécheurs accomplit et subirons la mort physique et spirituelle. Avec le dernier, nous devenons des créatures nouvelles, avec la vie éternelle (physique et spirituelle). Dieu n’a pas mit deux arbres devant nous, mais deux hommes : Adam et Christ. Nous devons décider avec qui nous voulons nous identifier. Dans un de deux repose notre futur éternel.
Nous pouvons apprendre beaucoup de choses ici à propos du péché. Essentiellement, péché est désobéissance. Remarquez que le péché initial ne semblait pas très sérieux. On pourrait penser que c’était une chose sans importance. La gravité du péché peut être vue dans deux faits importants, qui sont clair dans le texte.
Premièrement, le péché est sérieux à cause de ses racines. Le fait de manger le fruit interdit n’était pas l’essence du péché, mais simplement son expression. Il n’est pas la source du péché, mais son symbole. Prendre de ce fruit est similaire à prendre la communion, le pain et le vin, de la table du Seigneur, c’est à dire, voulant dire quelque chose bien plus important et profond. La racine du péché d’Adam et d’Eve était la rébellion, l’incrédulité, et l’ingratitude. Leur acte était un choix délibéré de désobéir une instruction claire de Dieu. Il a refusé d’accepter la reconnaissance les bonnes choses comme venant de Dieu et aussi a refusé d’accepter la seule interdiction comme étant une chose pour leur bien-être. Le pire de tout, ils ont vu Dieu comme étant le diable, avare et menacant, comme Satan L’avait dépeint.
Deuxièmement, le péché est sérieux à cause de ses fruits. Adam et Eve n’ont pas éprouvé un niveau d’existence plus élevé, mais déshonneur et culpabilité. Cela ne leur a rien donné de plus à profiter, mais ça a gâté ce qu’ils avaient éprouvé auparavant sans honte. Et pire encore, ça a provoqué la ruine d’une race entière ? Les débuts des effets de la chute sont vus dans le reste de la Bible. Nous voyons les résultats de ce péché aujourd’hui, dans nos vies et dans notre société. Le résultat du péché est le jugement. Ce jugement est à la fois maintenant et futur (Romans 1:26-27).
Laissez moi vous dire, mes amis, que Satan amplifie toujours les plaisirs de maintenant du péché tout en nous empêchant nos esprits d’en voir les conséquences. Le péché ne vaut jamais le prix qu’on doit payer. C’est comme les tours de manège à la foire : le tour est court et le prix est cher – extrêmement cher.
Mais ne nous concentrons pas sur les péchés d’Adam et Eve. Nous ne devrions pas être choqués d’apprendre que les tentations sons les même pour les hommes d’aujourd’hui qu’elles étaient dans le jardin. Et les péchés sont aussi les mêmes.
Les Champs-Élysées ont prit la cause du diable. Les publicités nous exhortent d’oublier toutes les bénédictions que nous avons et de nous concentrer sur ce que nous ne possédons pas. Elles suggèrent que nous ne pouvons pas profiter de la vie totalement sans certains produits. Par exemple, on nous dit, « Coca Cola ajoute à la vie ». Non, pas du tout ; il pourrit simplement vos dents. Et puis, on nous exhorte de ne pas considérer le prix ou les conséquences, de nous satisfaire avec cette autre chose dont nous ne pouvons vivre sans. On peut la « mettre sur la Mastercard. »
Je suspecte qu’il y a un petit sourire qui se forme sur votre visage. Vous pourriez supposer que je vais un peu loin. Considérez ce que l’apôtre Paul nous dit à propos des vérités du Nouveau Testament,
« Car il ne faut pas que vous ignoriez ceci, frères: après leur sortie d'Egypte, nos ancêtres ont tous marché sous la conduite de la nuée, ils ont tous traversé la mer,
   ils ont donc tous, en quelque sorte, été baptisés «pour (suivre ; en) Moïse» dans la nuée et dans la mer.
   Ils ont tous mangé une même nourriture spirituelle.
   Ils ont tous bu la même boisson spirituelle, car ils buvaient de l'eau jaillie d'un rocher spirituel qui les accompagnait; et ce rocher n'était autre que le Christ lui-même.
   Malgré tout cela, la plupart d'entre eux ne furent pas agréés par Dieu, puisqu'ils périrent dans le désert.
   Tous ces faits nous servent d'exemples pour nous avertir de ne pas tolérer en nous de mauvais désirs comme ceux auxquels ils ont succombé.
   Ne soyez pas idolâtres comme certains d'entre eux l'ont été, selon ce que rapporte l'Ecriture: Le peuple s'assit pour manger et pour boire, puis ils se levèrent tous pour se divertir.
    Ne nous laissons pas entraîner à l'immoralité sexuelle comme firent certains d'entre eux et, en un seul jour, il mourut vingt-trois mille personnes.
    N'essayons pas de forcer la main au Christ, comme le firent certains d'entre eux qui, pour cela, périrent sous la morsure des serpents.
    Ne vous plaignez pas de votre sort, comme certains d'entre eux, qui tombèrent sous les coups de l'ange exterminateur. » (1 Corinthiens 10:1-6)
Ce qui a gardé Adam et Eve de la bonté éternelle était le désir d’avoir du plaisir aux coûts de l’incrédulité et de la désobéissance. Paul écrit que cela a été aussi le cas avec Israël (1 Corinthiens 10:1-5). Les mêmes tentations nous font face aujourd’hui, mais Dieu nous a donné tous les moyens nécessaires pour avoir la victoire. Quels sont ces moyens ?

(1) NOUS DEVONS COMPRENDRE QUE LES RENIEMENTS (SE PASSER DE QUELQUE CHOSE, INTERDICTIONS) VIENNENT DE LA MAIN D’UN BON ET TENDRE DIEU :

« L'Eternel accorde bienveillance et gloire, Il ne refuse aucun bien
      à ceux qui cheminent dans l'intégrité. » (Psaumes 84 :12)

(2) NOUS DEVONS RÉALISER QUE LES RENIEMENTS SONT DES ÉPREUVES POUR NOTRE FOI ET OBÉISSANCES :

« N'oublie jamais tout le chemin que l'Eternel ton Dieu t'a fait parcourir pendant ces quarante ans dans le désert afin de te faire connaître la pauvreté pour t'éprouver. Il a agi ainsi pour découvrir tes véritables dispositions intérieures et savoir si tu allais, ou non, obéir à ses commandements.
   Oui, il t'a fait connaître la pauvreté et la faim, et il t'a nourri avec cette manne que tu ne connaissais pas et que tes ancêtres n'avaient pas connue. De cette manière, il voulait t'apprendre que l'homme ne vit pas seulement de pain, mais aussi de toute parole prononcée par l'Eternel.
   Le vêtement que tu portais ne s'est pas usé sur toi et tes pieds ne se sont pas enflés pendant ces quarante ans.
   Ainsi, en y réfléchissant, tu reconnaîtras que l'Eternel ton Dieu fait ton éducation comme un père éduque son enfant. » (Deutéronome 8 :2-5)
Faire sans n’est pas Dieu nous empêchant de profiter de la vie, mais nous préparant pour elle :
« Par la foi Moïse, quand il eut grandi, refusa d’être appelé le fils de la fille du pharaon ; choisissant de supporter le mauvais traitement avec le peuple de Dieu, plutôt que de profiter des plaisirs du peche ; considérant la honte du Christ plus grande richesse que les trésors d’Egypte ; car il voulait atteindre la récompense (Heb. 11:24-26 ; Deut. 8:6).

(3) QUAND NOUS SOMMES GARDÉS DE CES CHOSES, QUE NOUS PENSONS NOUS VOULONS, NOUS DEVONS FAIRE ATTENTION DE NE PAS MÉDITER SUR LA CHOSE QUI NOUS EST INTERDITE, MAIS DE MÉDITER SUR CE QUI NOUS EST GRACIEUSEMENT DONNÉ, ET PAR QUI. ALORS NOUS DEVONS FAIRE CE QUE NOUS SAVONS EST LA VOLONTÉ DE DIEU.

« Vous exterminerez totalement pour les vouer à l'Eternel les Hittites, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Yebousiens, comme l'Eternel votre Dieu vous l'a ordonné,
    afin qu'ils ne vous apprennent pas à imiter les pratiques abominables auxquelles ils se livrent en l'honneur de leurs dieux, et par lesquelles vous pécheriez contre l'Eternel votre Dieu. » (Deut. 20 :17-18)
« Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance.
   Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu'on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ.
  Enfin, frères, nourrissez vos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d'amour ou d'approbation, de tout ce qui mérite respect et louange.
  Ce que vous avez appris et reçu de moi, ce que vous m'avez entendu dire et vu faire, mettez-le en pratique. Alors le Dieu qui donne la paix sera avec vous. » (Philippiens 4:6-9)
Presque chaque jour nous nous trouvons en train de répéter les péchés d’Adam et d’Eve. Nous méditons sur ce qui nous est interdit d’avoir. Nous commençons à nous méfier de la bonté de Dieu et de Sa courtoisie envers nous. On se fait du souci à propos de choses qui n’ont pas d’importance. Et souvent, avec incrédulité, nous prenons les choses entre nos propres mains.
Que Dieu nous donne le pouvoir de Le louer pour ces choses qu’Il nous interdit et de se fier a Lui pour ces choses dont nous avons besoin et qu’Il promet de nous fournir.